Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Obtenir une aide financière de son employeur

Intérêts privés15/11/2009 à 18:11
En cas de difficulté financière occasionnelle, vous disposez de trois pistes pour obtenir l'aide ponctuelle de votre entreprise.


Lorsque vous ne pouvez pas attendre la fin du mois pour « toucher » votre paie, vous avez la possibilité d'anticiper le versement d'une fraction ou de la totalité de votre salaire, voire plus.


Demande d'acompte : de droit

Sans que votre employeur ne puisse s'y opposer, l'acompte vous permet d'obtenir la partie de votre salaire correspondant à la durée de travail que vous avez déjà effectuée au jour de votre demande. Impossible donc de demander en tout début de mois un acompte portant sur l'intégralité du salaire.

Exemple : Un salarié perçoit 2 000 ? net par mois. S'il fait sa demande le 15 du mois, il peut obtenir un acompte de 1 000 ? maximum.

La demande n'est soumise à aucun formalisme particulier mais, en pratique, l'employeur exige systématiquement un écrit afin d'officialiser le montant souhaité.

La somme est remise par virement ou plus généralement par chèque avec, dans tous les cas, la signature d'un reçu.

Remboursement unique. À la fin du mois, le montant de l'acompte figure obligatoirement sur le bulletin de salaire. Il est intégralement déduit du salaire net avec prélèvement des cotisations sociales, patronales et salariales correspondantes.

Demande ponctuelle. La demande d'acompte est toujours ponctuelle et doit donc être renouvelée à chaque opération. Même en cas de difficultés financières récurrentes, vous ne pouvez pas formuler une même demande prévoyant, par exemple, le versement systématique d'un acompte le 15 de chaque mois.


Avance sur salaire : facultative

Contrairement à l'acompte, l'avance sur salaire n'est pas un droit et dépend uniquement du bon vouloir de votre employeur.

Montant libre. L'avance accordée n'est pas limitée au nombre d'heures de travail déjà excécutées. Vous pouvez ainsi demander le versement d'une somme corrrespondant à plusieurs mois de travail.

Assimilée à un prêt et non pas à un salaire, cette avance ne supporte aucune cotisation sociale au moment de son versement.

Remboursement échelonné. S'il accepte de vous faire une avance, votre employeur se remboursera par des prélèvements successifs n'excédant pas le dixième de votre salaire net. Si vous quittez l'entreprise avant d'avoir intégralement remboursé l'avance, le remboursement mensuel reste plafonné à 10 % des sommes exigibles (c. trav. art. L.3 251-3).


Prêt occasionnel : toléré

Variante de l'avance sur salaire, le prêt ne s'impose pas à l'employeur et il est soumis aux mêmes conditions de remboursement : seul le dixième du salaire peut être prélevé chaque mois. Si le prêt fait l'objet d'une convention distincte du contrat de travail, l'employeur peut en exiger le remboursement intégral au départ du salarié.

Sans intérêt. Assimilé par la jurisprudence à une avance sur salaire, le prêt de l'employeur ne doit pas être assorti d'intérêts.

En cas de contestation sur la réalité du versement d'un acompte ou d'une avance sur salaire, la charge de la preuve pèse sur l'employeur.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.