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Nouveaux rythmes scolaires : facture salée pour les familles
Le Figaro27/08/2013 à 09:07

Selon l'association «Familles de France», les nouveaux rythmes scolaires adoptés dans certaines communes pourraient entraîner un surcoût allant jusqu'à 600 euros par mois. » Fournitures scolaires : la distribution fait des efforts sur les prix, pas sur le choix

Au milieu du traditionnel ballet des sondages sur le coût de la rentrée scolaire, l'association Familles de France s'est distinguée. La semaine dernière, à l'occasion de la publication de son baromètre annuel sur le prix de la rentrée pour un élève de 6e, l'association a mis en avant une hausse «modérée» du prix de la quarantaine de fournitures scolaires prises en compte (+1,4 %, à 185,08 euros). Mais la fédération, qui regroupe 400 associations de familles, s'est cette année inquiétée du surcoût engendré par la mise en place des nouveaux emplois du temps des écoliers. Prévu pour être déployé dans 4000 communes dès cette rentrée (les autres ayant choisi d'attendre la rentrée 2014 comme le gouvernement les y autorise), ce nouveau rythme scolaire issu de la réforme Peillon concerne près d'un enfant sur quatre (23 %). Il instaure une demi-journée d'école le mercredi matin, ou le samedi matin après dérogation, et trois heures d'activités périscolaires hebdomadaires supplémentaires.

«Chiffre astronomique»

Or, selon Familles de France, cette nouvelle organisation de l'emploi du temps des écoliers engendrerait dans certaines communes un surcoût de 500 à 600 euros par mois. Un chiffre «astronomique», selon Thierry Vidor, le directeur général de Familles de France. Concrètement, certaines villes notamment rurales, mal dotées en activités périscolaires, ne peuvent offrir à leurs familles les structures adéquates pour accueillir les enfants en cas de sortie anticipée des établissements. D'où des coûts de transport supplémentaires pour les parents, obligés de choisir des villes plus éloignées. À ces coûts viennent s'ajouter des frais de garde additionnels liés au repassage à la semaine de quatre jours et demi. Réalisées en collaboration avec des associations de soutien scolaire et de parents d'élèves, ces estimations «ne prennent pas en comptes les disparités entre régions», tempère Thierry Vidor.

Dans certaines villes, les activités périscolaires seront en effet gratuites. «Pour les autres, nous ne savons toujours pas qui va supporter ce surcoût: les collectivités locales ou les familles», s'inquiète ainsi le dirigeant. Au moment de l'adoption de la réforme, l'État avait annoncé le déblocage d'un «fonds d'amorçage» de 250 millions d'euros pour aider les villes dans la mise en place de ce temps périscolaire allongé, à leur charge. À Paris, les 28 millions d'euros de coûts supplémentaires seront ainsi pris en charge à hauteur de 12,1 millions d'euros par la Caisse d'allocation familiale et l'État. Pour beaucoup d'autres communes, incapables de s'adapter dans un délai si court, la mise en place de la réforme attendra 2014.

7 commentaires

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  • bignou56
    27 août16:03

    les enfants vont être encore + fatigués car ils vont restés le même temps à l'école de 7h30 à 19h + le mercredi .et cela va couter encore + cher à l'état.

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