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NKM envisage une baisse d'impôts de 100 milliards d'euros à partir de 2017

Boursorama27/05/2015 à 18:05

Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, le redressement économique de la France doit passer par une baisse drastique de sa fiscalité.

Interviewée par nos confrères des Echos dans l’édition du mercredi 27 mai, Nathalie Kosciusko-Morizet affirme qu’une baisse des impôts de l’ordre de 100 milliards d’euros en France serait essentielle pour redynamiser l’économie et l’emploi.

« Trop, c’est trop ! Il y a maintenant urgence à baisser massivement les impôts », affirme Nathalie Kosciusko-Morizet à nos confrères des Echos. « D’abord parce que le poids de la fiscalité pousse les jeunes talents à envisager leur avenir hors de France. Ensuite, parce que les entreprises sont confrontées à une très faible profitabilité et accusent un très fort retard en matière d’investissement ».

100 milliards d’impôts en moins

Comme base de réflexion concernant une éventuelle réforme massive de la fiscalité, Nathalie Kosciusko-Morizet observe le fonctionnement de l’économie d’outre-Rhin. Entre la France et l’Allemagne, « l’écart de prélèvement pesant sur le secteur productif est chaque année de 120 milliards d’euros », affirme la députée de l’Essonne.

Interrogée sur les réformes fiscales à adopter, la numéro deux de l’UMP fait l’annonce audacieuse d’une très forte baisse d’impôts en cas de retour de l’UMP au pouvoir à la fin du quinquennat de François Hollande. « Je propose de baisser les impôts sur le travail et le capital de 100 milliards d’euros dès 2017. Pour les deux tiers, cette baisse doit se faire sur le travail, via surtout une baisse des cotisations patronales ». « Concernant les baisses d’impôts sur le capital, je ne préconise pas de supprimer l’ISF, […] mais de baisser très fortement le taux supérieur qui, à 1,5%, est quasiment confiscatoire ».

Baisse des dépenses

Inévitablement, la problématique de l’augmentation du déficit public vient à l’esprit. La question est d’autant plus légitime qu’avec un déficit actuel de l’ordre de 80 milliards d’euros par an, représentant 4% de son PIB, la France passerait à 9% de déficit si cette économie d’impôts n’était compensée par aucune mesure d’économie publique.

Nathalie Kosciusko-Morizet explique donc aux Echos : « En parallèle de la baisse des impôts, il faut baisser d’autant les dépenses publiques par de grandes réformes structurelles ». Néanmoins, comme ces réformes structurelles « prendront du temps à produire leurs effets, il faudra effectivement assumer un déficit plus important pendant quelques années ». Mais pour la vice-présidente de l’UMP, un tel déficit serait néanmoins justifiable à court terme car il s’agirait d’un « déficit productif qui fournira les moyens de sa résorption ».

Évoquant certains projets de réformes à mener, Nathalie Kosciusko-Morizet affirme qu’« il va falloir entamer une vaste réforme des retraites en relevant l’âge légal à 65 ans », et que « des économies sont également possibles sur les collectivités territoriales qui n’ont cessé d’augmenter leurs effectifs ces dernières années ». Enfin, « une partie des baisses d’impôts pour les entreprises devra être financée par une véritable TVA sociale », affirme-t-elle.

Face à un éventuel scepticisme vis-à-vis des capacités du pays à creuser son déficit déjà important, la numéro deux de l’UMP tente de clore le débat en affirmant : « personne ne peut croire que la seule austérité permettra de relancer la croissance et l’emploi ».

Prélèvement à la source : plutôt favorable

Interrogée par ailleurs sur le sujet très actuel du prélèvement à la source, Nathalie Kosciusko-Morizet affirme : « j’y suis favorable à deux conditions : que cela ne fasse pas peser de contrainte supplémentaire sur les entreprises et que cela ne soit pas un préalable à une fusion entre l’impôt sur le revenu et la CSG, […] c’est-à-dire finalement un alourdissement de la fiscalité sur les classes moyennes ».

X. Bargue

81 commentaires

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  • florida7
    13 septembre00:33

    lol comment tripler le deficit de la France ? nkmje pense que c de la demagogie

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  • bearnhar
    10 juin16:44

    kael2348 : et le doigt mouillé, je vous dit pas comment...

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  • kael2348
    05 juin09:52

    Incroyable de démagogie. Il n'y a quasiment pas de marge de manoeuvre sur les finances publiques, alors 100 milliards... Un chiffre choisit au doigt mouillé pour impressionner? Qui peut sérieusement croire à ça?

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  • pcur
    03 juin15:54

    NKM prévoit donc 185Md€ d'économie. Quand on voit qu'on a déjà du mal à en faire 10 sur une année, on sent que cette dame nous prends pas du tout pour des c..

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  • syjo
    28 mai17:56

    imposer les pauvres c'est tuer la consommation,imposer les riches c'est faire circuler l'argent qui est planqué,et qui ne sert pas l'économie.faut quand même pas sortir de l'ena pour comprendre çà ?

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