Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Mobilisation pour convertir les Français au «doggy bag»

Le Figaro04/10/2014 à 10:01

Alors que les Français restent réfractaires au «doggy bag» pour emporter à la maison les restes d'un repas au restaurant, restaurateurs, entrepreneurs et sites Internet militent pour cet outil anti-gaspi.

Et si le «doggy bag» méritait mieux que des moqueries? Cette invention anglo-saxonne, permettant de ramener chez soi dans un sac les restes de son repas au restaurant, est à ce jour plutôt mal vue par les Français. Pourtant, en cette année européenne de lutte contre le gaspillage, les choses pourraient changer. Alors que selon une étude menée en 2011, chaque habitant de l'Hexagone jette 21% des aliments qu'il achète (soit près de 90 kg de nourriture par an!), ce gaspillage commence à être de plus en plus fermement dénoncé. Et les initiatives se multiplient pour populariser cette fameuse boîte ou sac.

Les restaurateurs, par l'intermédiaire de leur syndicat majoritaire, l'Umih, commencent à se mobiliser sur la question pour diffuser cette pratique. Selon un sondage mené auprès de 2700 établissements dans la région Rhône-Alpes, l'un des principaux freins invoqués par les commerçants est qu'il craignent que leurs clients ne tombent malades avec des restes mal conservés chez eux. D'un point de vue juridique, pourtant, la responsabilité du restaurateur n'est plus engagée une fois que l'on emporte un plat commencé sur place. Au total 31% des personnes interrogées proposent ou envisagent de proposer une telle boîte à emporter. Il le font ou le feraient, principalement (86%) «car le client a payé, il est libre d'emporter ses restes» mais aussi car ils préfèrent cela plutôt que de jeter (77%). Accessoirement, c'est aussi une bonne préparation pour 2016, lorsque les restaurateurs auront l'obligation de revaloriser leurs déchets organiques. Mieux vaut alors en produire le moins possible.

La rolls du doggy bag

Par ailleurs de jeunes entrepreneurs se lancent sur le créneau essayant de rendre la fameuse boîte plus attrayante. C'est le cas de Trop bon pour gaspiller, projet lancé par Laurent et Rabaïa Calvayrac. Ils comptent diffuser leur doggy bag d'ici la fin octobre. «Nous avons vécu en Amérique du Nord où cette pratique est courante, souligne Rabaïa Calvayrac. À notre retour en France, nous avons voulu la populariser notamment en se penchant sur la qualité de la boîte, un sujet auquel nous sommes très sensibles.» À les écouter, ils ont conçu la Rolls du doggy bag. Une boîte rigide, recyclable, compostable, capable de passer au micro-ondes et même au four (jusqu'à 180°C) et fabriquée en France. Problème: avec toutes ces qualités et un petit volume pour commencer (5000 exemplaires), le prix de revient de la fameuse boîte est tout près de 1 euro. Encore un peu cher pour espérer un succès de masse même si les premiers restaurants intéressés sont prêts à faire un effort.

De son côté, Rest-o-Resto, une société grenobloise développe un annuaire en ligne des restaurants proposant un doggy bag. Il compte actuellement 130 adresses sur dix villes et poursuit son expansion. «L'accueil est très variable d'un restaurant à l'autre, admet Alexandre Teodosio. Certains sont très enthousiastes mais, pour d'autres, il est impensable que leur repas finisse dans un sac ou une boîte.» La société compte fournir un emballage, en cours de développement, mais l'approche devrait être moins haut de gamme que celle de Trop bon pour gaspiller.

Quant à nos voisins belges, ils tentent une dernière approche pour populariser le doggy bag: lui trouver un nom plus francophone et moins lié aux animaux puisque la plupart de ces restes ont vocation à être mangés par des hommes. Le site a lancé une consultation sur Facebook où l'on retrouve parmi les suggestions: Restopack, Restrobon (restes trop bons pour être jetés...) voire un Gaspipa. Exercice délicat.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.