Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Mères de famille, maximisez votre retraite

Le Figaro07/04/2014 à 08:04

Travaillant davantage à temps partiel et moins payées que les hommes, les femmes cumulent les handicaps une fois arrivées à la retraite.

Les pensions des femmes ne représentent que 53 % de celles des hommes. Et pour cause: elles cumulent les handicaps lorsqu'il s'agit de calculer leur pension. Les femmes sont plus souvent à temps partiel, interrompent plus volontiers leur carrière pour s'occuper de leurs enfants et perçoivent un salaire en moyenne 10 % plus bas que celui des hommes. «C'est la triple peine, constate Emmanuel Grimaud, président fondateur de Maximis Retraite. Une carrière incomplète a des répercussions sur tous les paramètres de la formule de calcul.»

Pour compenser l'impact des maternités, la loi prévoit des mesures spécifiques: depuis le 1er avril 2010, quatre trimestres sont accordés à la mère à chaque naissance et quatre autres peuvent être répartis entre les parents au choix du couple. «Je recommande généralement de les laisser à la mère, le régime leur étant déjà suffisamment défavorable», explique Emmanuel Grimaud. Le congé parental donne par ailleurs droit à 12 trimestres au maximum, qui ne peuvent cependant être cumulés avec les huit trimestres précédemment cités. À partir de 3 enfants, enfin, la retraite des deux parents est majorée de 10 % - majoration que le gouvernement actuel a rendue imposable.

Racheter des trimestres pour éviter de subir une décote

En cas de carrière incomplète, il est par ailleurs toujours possible de racheter des trimestres pour éviter de subir une décote. «Mais ces trimestres - 12 au maximum - doivent obligatoirement être imputés sur des années d'études ou des années de travail incomplètes», prévient Pascale Gauthier, ­associée chez Novelvy. Plus le salaire ­annuel moyen est élevé, plus le rachat s'avère intéressant. Une mère de deux ­enfants au salaire annuel brut moyen d'un peu plus de 30.000 € rentabilise son rachat en moins de 15 ans... contre 25 ans pour une femme dont le salaire annuel moyen n'excède pas 18.000 €. Peine ­perdue en revanche s'il manque plus que 12 trimestres...

Avant de recourir au rachat, mieux vaut de toute façon être attentif à bien valider ses quatre trimestres chaque année. «Certains de mes clients ont dû racheter très cher plusieurs trimestres pour ne les avoir pas validés à quelques euros près», alors qu'il leur aurait suffi de faire quelques heures supplémentaires, déplore Emmanuel Grimaud. Depuis la dernière réforme des retraites, il faut avoir perçu l'équivalent de 150 heures au smic, soit 1429 € brut, pour valider un trimestre, donc 5716 € brut pour quatre trimestres. «Mieux vaut par exemple prendre un congé parental d'un an de juin à juin plutôt que de janvier à janvier: il est dans ce cas tout à fait possible, selon les revenus, de valider quatre trimestres en six mois et de s'éviter une année incomplète», poursuit le consultant.

Comptabiliser son temps partiel comme un temps plein

Mais ne pas subir de décote ne fait pas tout. Les carrières des femmes sont aujourd'hui moins fréquemment incomplètes que celles de la génération née dans les années 30 ou 40... «Le problème provient désormais moins d'un nombre de trimestres insuffisant que d'un faible salaire annuel moyen», relève Marc Darnault, dirigeant associé d'Optimaretraite. Le temps partiel, auquel recourt une femme sur trois, explique en grande partie la faiblesse de ce salaire.

Là encore, des moyens de limiter la casse existent. Depuis 2003, il est possible de faire comptabiliser son temps partiel comme un temps plein. Concrètement, la Cnav prend en compte le salaire qui aurait été touché à temps plein, ce qui fait automatiquement remonter le salaire moyen. Seules conditions: verser sur le moment des charges salariales elles aussi calculées pour un temps plein (donc percevoir un salaire plus faible), et convaincre son employeur d'en faire autant pour la part patronale. Une mesure particulièrement intéressante pour les couples fortement imposés. «De plus en plus d'entreprises acceptent. Des accords d'entreprise prévoient même que l'employeur prenne à sa charge la surcotisation salariée», constate Pascale Gauthier.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.