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Médicaments : la vente hors pharmacie relancée

Le Figaro10/07/2013 à 21:59
L'Autorité de la concurrence prône la vente des médicaments sans ordonnance en dehors des seules officines.

Après la vente en ligne, l'Autorité de la concurrence lance une nouvelle attaque contre les pharmaciens. Son président Bruno Lasserre a relancé mercredi l'idée d'une ouverture partielle du monopole officinal. Cela «permettrait aux consommateurs de bénéficier de tarifs plus attractifs pour leurs achats de médicaments d'automédication». Il y a «de fortes disparités» dans le prix des médicaments non remboursables, qui peuvent aller «de 1 à 4», explique-t-il. Et les consommateurs en profitent peu puisque, faute de publicité sur les médicaments en France, ils ne sont pas informés sur les prix. Tandis que l'ouverture partielle du monopole sur les médicaments pourrait entraîner une baisse des prix de 25 %, si l'en juge par ce qui s'est passé en Italie.

Pour Michel-Édouard Leclerc, le patron du groupe Leclerc qui a fait du sujet un combat très médiatique, «c'est une avancée considérable. La France est le dernier pays avec la Belgique et l'Espagne à refuser l'ouverture du monopole des officines. C'est obsolète. En ces temps de faible pouvoir d'achat, on pourrait faire l'économie des surmarges de certaines officines», affirme-t-il. À l'inverse, du côté des pharmaciens, Lucien Bennatan, président du groupement de pharmaciens PHR, dénonce de fausses économies. «Cela rapporterait moins de 1 euro par mois aux Français qui ne dépensent que 58 euros par an en automédication. En réalité, les autorités cherchent à affaiblir les officines pour réduire leur nombre et abaisser de cette façon la consommation de médicaments remboursables», affirme-t-il. Philippe Gaertner, président du groupement FSPF, propose, lui, de «fixer un prix unique pour chaque médicament d'automédication, comme cela a été fait pour les livres afin de préserver l'accès à la culture partout en France». L'Autorité de la concurrence, qui commentait mercredi les premières étapes de l'enquête sectorielle lancée il y a quelques mois sur l'ensemble de la filière du médicament, s'attaque aussi à des pratiques des laboratoires, «susceptibles de constituer des freins à la baisse».

Les labos mettent en place des techniques pour freiner l'arrivée de génériques sur le marché, pointe l'Autorité. Celle-ci a d'ailleurs infligé il y a quelques semaines une amende de 40 millions d'euros à Sanofi pour dénigrement des génériques de son médicament vedette Plavix.

Risques d'entente

Il existe aussi des risques d'entente «non négligeables» entre laboratoires, afin de contrôler la négociation des prix des médicaments remboursables avec les pouvoirs publics, souligne l'Autorité. Une autre pratique, qui n'a rien d'occulte, selon les pharmaciens, est également remise en cause. Il s'agit des ventes liées entre génériques et médicaments non remboursables, moyennant des remises ou des opérations commerciales. Enfin, sur les médicaments non remboursables, dont le prix est libre, l'Autorité s'interroge sur le refus de certains laboratoires de passer par des intermédiaires. Est-ce un moyen pour les fabricants de «maintenir des marges plus élevées» et là encore d'empêcher la baisse des tarifs?, s'interroge Bruno Lasserre. le Leem, syndicat des fabricants de médicaments, n'a pas commenté ces observations. Celles-ci sont désormais soumises à consultation publique jusqu'au 16 septembre. L'avis définitif du régulateur devrait être rendu «avant la fin de l'année».

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