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Macron dément vouloir surtaxer les propriétaires occupants
Le Figaro05/04/2017 à 06:00

Imposer les «loyers fictifs» n'est pas dans le projet d'En marche a réaffirmé son coordinateur, face aux rumeurs circulant sur le web.La rumeur se propage depuis le début de l'année, il fallait donc la tuer. Ou du moins tenter de le faire. Non, Emmanuel Macron n'entend donc pas taxer les «loyers fictifs» s'il est élu, a démenti Jean Pisani-Ferry, coordinateur du programme du candidat d'En marche!, dans un communiqué publié dimanche. «À aucun moment, Emmanuel Macron n'a même esquissé une telle proposition, martèle-t-il. Rien dans son programme, rien dans ses interventions ne peut prêter à ambiguïté de ce point de vue.» Qu'est-ce qu'un «loyer fictif»? Il s'agit du loyer que paierait un propriétaire pour occuper son logement... s'il en était le locataire. Or, des économistes estiment que cette somme fictive, aussi dénommée «loyer implicite», représente un revenu du capital, au même titre que les dividendes versés aux actionnaires ou une plus-value gagnée lors de la revente d'un bien. Il faudrait donc, selon leur logique, soumettre ces loyers fictifs à l'impôt. Pourquoi donc cette idée, qui ne figure pas dans le programme d'Emmanuel Macron, lui est-elle accolée? Parce que Jean Pisani-Ferry a dirigé France stratégie jusqu'à début janvier. Or, dans une note publiée en décembre, ce think tank gouvernemental propose, parmi d'autres options pour réformer la fiscalité du logement, de «supprimer la taxe foncière et assujettir les loyers implicites aux prélèvements sociaux et à l'impôt sur le revenu». Le candidat d'En marche! avance bien des proposition en matière d'imposition de l'immobilier. Il promet d'exonérer la taxe d'habitation pour 80% des ménages et de supprimer l'ISF pour le transformer en un seul «impôt sur la fortune immobilière» (sans en changer les règles actuelles concernant l'immobilier). Rien en revanche sur les «loyers fictifs». Relayé par des blogs divers et variés, hostiles au gouvernement socialiste et à Emmanuel Macron, le concept de «loyers fictifs» rappelle le sparadrap du capitaine Haddock dans le Sceptre d'Ottokar. Car, avant de perturber la campagne d'En marche!, cette rumeur a collé aux doigts du secrétaire d'État au Budget Christian Eckert. Lui non plus n'a jamais évoqué le sujet... si ce n'est pour le démentir à plusieurs reprises ces dernières années. Ainsi, s'énervait-il à l'automne dernier sur Twitter: «Taxer les propriétaires occupants, une idée stupide, le gouvernement n'en veut pas, combien de fois faudra-t-il le dire?». À l'origine de cette rumeur-là: encore une étude d'un think tank gouvernemental, le CAE (Conseil d'analyse économique) cette fois, datée de septembre 2013. Pourquoi donc cette rumeur persiste-t-elle à se diffuser, malgré les nombreux démentis? Probablement parce qu'inclure les loyers fictifs dans l'assiette des revenus imposables est un des concepts fiscaux les plus efficaces pour effrayer une France de propriétaires.

7 commentaires

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  • kpm745
    05 avril18:53

    Dommage, j'aurai voté pour lui

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