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Location de logements : ce que Airbnb va déclarer au fisc

Le Figaro06/12/2016 à 14:34

L’Assemblée nationale a validé l’obligation pour les plateformes collaboratives, et notamment Airbnb, de déclarer au fisc les revenus de leurs utilisateurs. Quelles conséquences pour les Français qui louent leur logement via Airbnb ?

Déclarer ou ne pas déclarer? Telle est la question que les Français, louant leur logement sur Airbnb parfois pour arrondir leur fin de mois, pouvaient se poser jusque-là. La réponse n’était pas aussi claire. Désormais, elle l’est. C’est obligatoire. L’Assemblée nationale en a décidé ainsi en imposant aux plateformes collaboratives, qu’elles soient françaises ou étrangères, de transmettre au fisc les revenus de leurs utilisateurs. Une décision logique au regard de l’instruction que l’administration fiscale a publiée en septembre dernier. Ce document liste les activités soumises à une obligation de déclaration des revenus et celles qui ne le sont pas.

Sur la question des locations de logement, le fisc est clair: dès lors qu’une activité n’entre pas dans le cadre du partage de frais, il y a obligation de déclarer. «Ne bénéficient pas de cette exonération (d’impôt sur le revenu) les revenus tirés par un contribuable de la location d’un élément de son patrimoine personnel, comme par exemple la location, saisonnière ou non, de sa résidence principale ou secondaire», explique le fisc.

23% des utilisateurs d’Airbnb sont indépendants ou entrepreneurs

Sont directement visés ici les utilisateurs d’Airbnb... Mais qu’ils se rassurent: l’obligation de rendre transparents leurs revenus tirés de la location de leur logement n’entrera en vigueur qu’à partir de 2019. L’esprit de la plateforme collaborative étant de mettre à disposition un logement meublé, la location nue n’est donc pas concernée.

La fiscalité distingue ensuite les loueurs professionnels et les non professionnels. Vous êtes considérés comme un loueur professionnel si: un membre du foyer fiscal au moins est inscrit au registre du commerce et des sociétés, les recettes annuelles liées à cette activité excèdent 23.000 euros et enfin si ces revenus excèdent ceux du foyer fiscal soumis à l’impôt sur le revenu. Dans ce cas, vous devrez vous affilier au Régime social des indépendants et vous acquitter des cotisations sociales afférentes.

Enfin, si la location de votre logement constitue un revenu accessoire, vous dépendez alors de la catégorie des loueurs en meublés non professionnels. Si le cumul annuel de vos ressources est inférieur à 32.900 euros, vous pouvez bénéficier du régime fiscal de la micro-entreprise et d’un abattement forfaitaire de 50 %. Au-delà de 32.900 euros, vous relevez du régime du bénéfice réel. Cela signifie que vous allez déclarer vos loyers et déduire vos charges pour leur montant réel, et non plus forfaitairement. Résultat, ces dernières baissent, ce qui allège votre imposition.

Il est assez intéressant de voir que selon une étude publiée récemment par Airbnb, 23% des utilisateurs de la plateforme sont indépendants ou entrepreneurs et 13% sont à la retraite. Plus de la moitié des hôtes Airbnb disposent de revenus inférieurs au revenu médian français, à savoir 30.300 euros par an.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


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