Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

LinkedIn dans le collimateur du fisc français

Le Figaro01/03/2013 à 19:00
Le réseau social professionnel a fait l'objet d'une perquisition dans le cadre de la lutte contre les techniques d'optimisation fiscales de multinationales.

Six. C'est le nombre de multinationales officiellement dans le viseur du fisc français. Après Microsoft, Google, Amazon, Facebook et eBay , LinkedIn est venu grossir la liste. D'après une information révélée par Le Point , le réseau social pour professionnels a fait l'objet d'une perquisition du fisc dans ses locaux parisiens le 21 février dernier. L'information a très vite été confirmée par la société: «A l'instar d'autres sociétés du secteur technologique, LinkedIn France SAS a reçu la visite des autorités fiscales françaises dans ses locaux parisiens», explique-t-elle. «Nous estimons être en conformité avec les règles fiscales françaises et internationales applicables, et avons pleinement coopéré avec les autorités et coopérerons à nouveau si cela est nécessaire», est-il indiqué dans un communiqué transmis à l'AFP

Le fisc soupçonne LinkedIn, comme d'autres multinationales essentiellement américaines, de pratiquer des techniques d'optimisations fiscales qui lui permettent d'éviter un impôt sur les sociétés trop lourd en France. «Les enquêteurs se sont présentés en fin de matinée au 14, avenue d'Eylau, dans le 16e arrondissement de Paris, et ont notamment demandé l'accès au contenu des ordinateurs des employés», écrit l'hebdomadaire sur son site internet.

Avant LinkedIn, eBay a fait l'objet de deux contrôles fiscaux et d'un redressement de 7 millions d'euros. Amazon a de son côté annoncé en novembre dernier que l'Etat lui réclamait 252 millions de dollars en arriérés d'impôt et pénalités. A chaque fois, les sociétés contestent les montants. Aujourd'hui encore, LinkedIn estime «être en conformité avec les règles fiscales françaises et internationales applicables» et assure vouloir «pleinement coopér(er) avec les autorités et coopér(er) à nouveau si cela est nécessaire».

Pressions internationales

Pour le gouvernement français, les pratiques de ces multinationales sont pourtant contestables. La France perdrait 500 millions à 1 milliard d'euros de recettes par an, selon Éric Vernier, chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques. Des sommes qu'il entend bien récupérer. D'après des rumeurs de presse, les récentes perquisitions aux sièges parisiens de ces grandes entreprises pourraient servir à constituer un dossier en vue de l'élaboration d'un texte de loi. Objectif: lutter contre la pratique consistant à localiser les produits de vente dans des coquilles vides installées dans des paradis fiscaux comme les Bermudes ou les îles Vierges britanniques. Le gouvernement n'a d'ailleurs jamais caché son intention de trouver une solution pour faire contribuer à l'effort fiscal les géants du net qui «éludent ou minorent» leur imposition en France.

A l'heure de la rigueur budgétaire, la France n'est pas la seule à mener le combat. Outre-Manche, le premier ministre David Cameron a vigoureusement dénoncé début janvier ces tours de passe-passe légaux et exhorté les multinationales à «payer leur juste part d'impôts». Starbucks, Amazon ou encore Google étaient alors pointé du doigt. Le débat a pris une dimension nationale lors du G20 de Moscou avec la présentation d'un rapport cinglant de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sur la question. «Les multinationales sont accusées d'éviter l'impôt partout dans le monde, y compris dans les pays en développement», s'insurge l'auteur du rapport. Les pratiques fiscales sont qualifiées d' «agressives» et démontrent que les règles actuelles, dont abusent les grandes entreprises, sont «dépassées». L'OCDE se donne deux ans pour changer les règles. L'enjeu financier est important: Bruxelles chiffre son manque à gagner à près de 1000 milliards d'euros par an et le fisc américain à 1375 milliards de dollars.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.