Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les vins et spiritueux battent des records à l'export

Le Figaro14/02/2012 à 20:36
Les ventes à l'étranger dépassent les 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 2,44 milliards de bouteilles en 2011.

L'équivalent de 41 Airbus A380. Les exportations de vins et spiritueux français ont dépassé en 2011 la barre des 10 milliards d'euros de chiffres d'affaires (10,1 exactement), en augmentation de 10,5% par rapport à 2010. En volume, cela représente 203 millions de caisses ou près de 2,44 milliards de bouteilles vendues hors de France, soit une hausse de 2,4% sur un an. «Il s'agit de la meilleure performance historique du secteur, souligne Louis Fabrice Latour, président de la Fevs (Fédération française des exportateurs de vins et spiritueux). À titre de comparaison, c'est le deuxième poste excédentaire dans la balance commerciale française derrière l'aéronautique, devant les parfums et cosmétiques», poursuit-il.

Concernant le type de produits: 70% des exportations sont réalisées à partir des ventes de bordeaux, bourgogne, champagne et cognac. Ce dernier enregistre d'ailleurs une année record avec plus de 2 milliards d'euros de ventes (+10% en valeur). «Notre premier marché reste les États-Unis où nous vendons 48,5 millions de bouteilles de cognac par an, indique Patrice Pinet, président de Courvoisier SAS, soit près de 30% de nos exportations annuelles.» Le cognac représente d'ailleurs les deux tiers des exportations de spiritueux français (3,1 milliards d'euros), le reste comprend la vodka et les autres liqueurs.

S'agissant des vins, si le bordeaux représente 16% des exportations en volume, en revanche le champagne (8%) arrive en tête des exportations en valeur (7 milliards d'euros). Il représente 31% des exportations, c'est-à-dire 2,17 milliards d'euros contre 29% aux bordeaux et 10% aux bourgognes. De telles performances ne sont pas dues au fruit du hasard. «Rien n'arrive tout seul, c'est le résultat des progrès réalisés sur la qualité de nos vins, leur accessibilité et leur présentation», résume Philippe Castéja, président de Borie-Manoux.

Concernant les marchés, les professionnels notent le retour des États-Unis après trois années de crise. «Les ventes de champagne y ont repris des couleurs avec une hausse de plus de 12% des volumes et une augmentation de près de 19% du chiffre d'affaires», remarque Paul François Vranken, président du groupe Vranken-Pommery Monopole.

Globalement, les États-Unis représentent le premier débouché pour les vins et spiritueux français avec 1,7 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2011, le Royaume-Uni le deuxième et la Chine se classe désormais troisième à 857 millions d'euros de ventes (+52%). «Depuis l'accession de la Chine à l'Organisation mondiale du commerce en 2001, les exportations des vins et spiritueux français se sont accrues de 3700%, dont les trois quarts concernent le bordeaux et le cognac», explique Nicolas Ozanam, délégué général à la Fevs. L'empire du Milieu est un nouvel eldorado des vins de l'ancien monde.

LIRE AUSSI:

» La popularité retrouvée des vins français à l'étranger

» La France, premier producteur de vin

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.