Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les vers de farine c'est bon, surtout quand c'est fait maison

RelaxNews19/01/2016 à 07:33

Katharina Unger et Julia Kaisinger les créatrices de "Ruche de table". (AFP PHOTO/Dieter Nagl)

(AFP) - Elever ses propres vers dans sa cuisine, pour les manger ensuite, qui en rêve ? Personne, sauf deux jeunes Autrichiennes qui entendent sauver la planète avec un appareil de leur invention, permettant de produire chez soi ces protéines "durables".

Joliment baptisé "Ruche de table", l'engin laqué blanc, au design étudié, peut produire jusqu'à 500 grammes de vers de farine par semaine, destinés à être consommés frits ou réduits en farine.

Les vers sont introduits sous forme de larves dans le haut de l'appareil, où ils grandissent et se reproduisent. Une fois atteinte la taille de 3 cm, ils tombent automatiquement dans un tiroir où ils sont "récoltés".

"Vous les passez alors au congélateur et vous pouvez les consommer comme n'importe quelle autre viande, cuits, frits, en burger ou dans une sauce pour les pâtes", explique Katharina Unger, 25 ans, qui a imaginé le concept avec son associée Julia Kaisinger, 28 ans.

Une douce excentricité? Pas du tout. Les deux jeunes femmes, qui se sont installées en Chine pour y superviser la fabrication de leur produit, ont levé près de 150.000 euros par financement participatif et ont déjà prévendu 200 appareils, au prix de 459 euros.

Encouragée par la FAO, l'agence des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, qui y voit une contribution à la sécurité alimentaire mondiale, la consommation d'insectes est quotidiennement pratiquée par plus de 2 milliards d'humains, notamment en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud.

En Europe, les insectes étaient également appréciés durant l'Antiquité par les Romains et par les Grecs, notamment Aristote qui confia dans ses écrits raffoler de larves de cigales.

Tombée dans la confidentialité en Occident, l'entomophagie (la consommation d'insectes) gagne à nouveau du terrain en Europe et en Amérique du Nord avec quelques épiceries et restaurants branchés proposant vers séchés, crickets grillés et autres scorpions frits.

- Goût noix ou champignon -

Mais personne jusqu'à présent n'avait pensé à produire des vers comestibles dans sa propre cuisine, relève Katharina Unger.

"J'ai grandi dans une ferme où produire sa nourriture était quelque chose de normal au quotidien. Arrivée en ville, je me suis demandé comment continuer à produire des aliments sains, et de façon durable", témoigne-t-elle.

Nourris de déchets organiques, les vers de farine peuvent contribuer à réduire le volume des poubelles d'un foyer, à l'image des lombricomposteurs. Mais surtout, ils offrent une alternative très écologique à la viande, selon Katharina Unger.

"Par rapport à une quantité équivalente de boeuf, la production requiert seulement un quart de nourriture et 10% de surface", note la jeune femme, affirmant que les vers de farine contiennent autant de protéines que le boeuf, plus de vitamines B12 que les oeufs et plus de fibres que le brocoli.

Ces caractéristiques n'ont pas échappé à la FAO, qui dans un rapport publié en 2013 avait souligné "l'énorme potentiel" alimentaire représenté par les insectes, non seulement pour les humains, mais aussi, potentiellement, pour le bétail.

Reste toutefois, pour beaucoup de néophytes, à surmonter son aversion face à l'idée d'élever une masse grouillante de vers bruns et dodus... et de les manger.

"La première étape, c'est d'oublier que l'on mange un insecte. Ensuite, on se rend compte que ce n'est pas si mauvais", confie la critique gastronomique Alexandra Palla, dont le blog est très suivi en Autriche.

Verdict de l'experte, rencontrée par l'AFP lors d'une dégustation de salade grecque aux vers, de boulettes de viande aux vers et de gâteau au chocolat (et aux vers) organisée par la start-up à Vienne: le goût n'est "pas très spectaculaire" et relève de "la noix, ou du champignon".

Julia Kaisinger en est convaincue: "A l'avenir, tout le monde ou presque mangera des insectes." D'ores et déjà, assure-t-elle, "les gens consomment un demi-kilo d'insectes par an sans le savoir, que ce soit sous forme de traces dans le chocolat, ou dans les jus de fruit".

Sans compter les aficionados de la mimolette française ou du cazu marsu sarde, fromages traditionnels farcis d'acariens pour l'un et de vers pour l'autre...


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.