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Les ventes d'agneau doublent à Pâques

Le Figaro03/04/2012 à 21:18
Cette viande, consommée par 13% des ménages français à l'occasion des fêtes pascales, représente un créneau modeste mais rentable pour les éleveurs.

Le double de la normale. Au cours du mois de Pâques - vendredi soir pour les juifs et dimanche prochain pour les chrétiens -, il s'achète au moins deux fois plus d'agneau que d'habitude. «Il se consomme en moyenne entre 4.000 et 5.000 tonnes de viande d'agneau par mois en France, d'après les données du panel Kantar, explique Anne Mottet, économiste à l'Institut de l'élevage. Lors du mois pascal, les ménages en ont consommé 9.000 tonnes par exemple en 2010.» Une tradition bien enracinée puisque 13% des ménages français en dégustent à l'occasion des fêtes pascales, contre 5% en temps normal. L'agneau symbolise pour les chrétiens la résurrection du Christ et pour les juifs, l'exode conduit par Moïse hors d'Égypte.

Économiquement, l'élevage d'agneau est devenu porteur depuis la réaffectation en 2009 par l'ancien ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, d'une partie des aides de la PAC au profit des éleveurs ovins, les moins bien lotis des agriculteurs à l'époque. «Cela m'a permis de dégager un revenu supplémentaire de 12.000 à 15.000 euros par an», souligne Hubert Sureau, éleveur dans le Maine-et-Loire.

Pour éviter qu'une partie de la valeur ajoutée soit captée par des intermédiaires, celui-ci pratique la vente directe. «Au moment de Pâques, je vais vendre 12 agneaux contre 4 à 5 dans une semaine normale. Ils sont valorisés 30% de plus que lorsque je les vends à la grande distribution», ajoute-t-il. Un créneau modeste - on consomme en France 190.000 tonnes d'agneau, à peine 10% du marché du porc - mais rentable. Le prix consommateur reste comparable au prix du bœuf: 12,95 euros le kilo contre 12,94 pour le bœuf et 6,58 pour le porc.

Toujours selon Kantar, le producteur d'agneau français est le mieux rémunéré en Europe avec un prix payé autour de 6,09 euros par kilo, contre 4,97 euros au Royaume-Uni, contre une moyenne de 4,78 euros en Europe.

Royaume-Uni et Nouvelle-Zélande

Revers de la médaille, près de 60% des moutons consommés en France sont importés de pays où ils coûtent moins cher à élever. Plus de la moitié des importations viennent du Royaume-Uni, un peu moins du quart de Nouvelle-Zélande, le reste d'Irlande et d'Espagne.

«Gigots de pré-salé, carrés d'agneau de lait, les commandes affluent depuis trois semaines, explique Christian Le Lann, artisan boucher à Paris. Nous vendons des agneaux du terroir de qualité mais on assiste à une banalisation du produit à cause de l'importance des importations d'agneaux de Nouvelle-Zélande notamment, un sous-produit de la laine transporté congelé, qui envahit les linéaires des grandes surfaces», poursuit le commerçant qui est aussi président de la Confédération française de la boucherie.

Se pose enfin la question du renouvellement des éleveurs ovins français. Ils seront 63% à cesser leur activité dans les dix ans qui viennent. Les repreneurs ne se pressent pas dans les bergeries.

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