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Les unités de compte, la voix du salut pour l'assurance vie

Le Revenu27/08/2012 à 19:24

(lerevenu.com) - Dans une note parue le 27 août, Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, évoque la passe difficile que traverse l'assurance vie face à l'insolente santé du Livret A, dont les encours feront de 2012 un millésime record en terme de collecte : «En 194 années d'existence, le Livret A n'a jamais dépassé 7,05 milliards de collecte nette annuelle, sauf en 2008 avec 18 milliards, 2009 avec 16 milliard et 2011 avec 17 milliards euros.» Depuis le début de l'année, le collecte du Livret A et du livret de développement durable s'est d'ores et déjà élevée à 15,2 milliards d'euros.

À l'inverse, l'assurance vie subit un phénomène de collecte négative [prestations soustraites des cotisations dans les contrats] évaluée à 10 milliards sur un an, à la fin juin dernier. Or, constate Jean-François Bay, «l'assurance vie a toujours collecté en net entre 30 et 60 milliards d'euros. Rappelons que les actifs gérés par l'assurance vie s'élève à 1 370 milliards d'euros, dont 85% en fonds en euros et 15% environ en unités de compte». La désaffection pour l'assurance vie, un mouvement «plus inquiétant et plus durable» s'explique par une accumulation de vents contraires, poursuit le représentant de la société d'analyse de performance de la gestion collective. Pourtant, le taux d'épargne des ménages français «frôle les 17%, selon l'INSEE, soit le plus haut niveau depuis 1983».

La concurrence du Livret A, placement de court terme, fiscalement avantageux et à la commercialisation favorisée par les banques, n'est pas la seule raison du déclin de l'assurance vie. Jean-François Bay le met d'abord sur le compte du départ à la retraite des «baby-boomers», ce qui augmente mécaniquement l'importance des retraits nets. Plus rédhibitoire encore, la baisse des taux de rendement des fonds en euros «qui devrait se poursuivre dans les mois à venir». Les obligations fournissent, en effet, 90% des actifs que les assureurs achètent pour les contrats. Or, les taux des obligations du Trésor français à dix ans sont proches de 2%, contre 5% dans les années deux mille.

En outre, les nouvelles règles de solvabilité contraignent de plus en plus les assureurs à investir l'argent des assurés dans des emprunts d'État les moins risqués d'Europe, mais s'avèrent peu rémunérateurs, comme les Bunden de l'État allemand. Enfin, l'inflation qui n'est pas négligeable (environ 2%), fait que «les taux réels long terme sur les emprunts d'État sont nuls, voire négatifs en Europe». Ainsi, le rendement des fonds en euros «compense à peine l'inflation, aujourd'hui, alors qu'il représentait trois fois l'inflation, il y a encore quelques années (5,30% contre 1,70%). Et si l'inflation remonte, c'est le Livret A qui en profitera, augmentant d'autant la concurrence.

En termes de fiscalité, poursuit le directeur général de Morninstar France, avantage aussi au Livret A : «Les revenus des contrats d'assurance vie sont déjà fiscalement et socialement imposables. Les règles ont été durcies en 2009 et 2010 et, parmi les mesures annoncées par le gouvernement et qui devraient se retrouver dans le PLF 2013, tous les revenus du patrimoine devraient devenir automatiquement imposables à l'impôt sur le revenu et non plus au prélèvement forfaitaire libératoire, y compris ceux tirés de l'assurance vie».

Le match assurance vie contre Livret A s'annonce difficile pour le placement long : «On pourrait se retrouver en 2013 avec un rendement brut des fonds en euros inférieur à celui du Livret A (2,50% contre 2,75%). Net de la fiscalité, le rendement des fonds en euros atteindrait péniblement les 2% !». Seule façon, donc, pour l'assurance vie, de séduire nouveau les épargnants, selon Jean-François Bay, miser sur les unités de compte des contrats : «Pour les épargnants, la recherche de rendement va les inciter à investir sur des supports plus risqués pour au moins compenser l'inflation et continuer à profiter des avantages de l'assurance vie (patrimoniaux, successoraux?). Par ailleurs, même plus élevé, le plafond du Livret A restera une limite pour les plus gros patrimoines qui continueront à privilégier l'assurance vie.»

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