Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Les syndics manquent encore de transparence

Le Figaro12/06/2013 à 18:00
La loi Duflot veut mettre fin aux abus de certains syndics. Tour d'horizon des reproches les plus courants adressés à une profession qui reste décriée.

Les syndics de copropriété n'ont pas toujours bonne presse. Les copropriétaires, mais aussi les associations de consommateurs, leur reprochent souvent une opacité tarifaire et des honoraires élevés, représentant en moyenne 8,6% des charges de copropriété. Certaines dérives ont d'ailleurs déjà été épinglées ces dernières années, amenant les pouvoirs publics à intervenir. En 2010, l'arrêté Novelli a ainsi fixé les prestations de syndics devant être inclues dans le forfait de gestion courante. Mais, cela n'a semble-t-il pas suffi. Passage en revue des principaux reproches faits aux syndics.

o Des forfaits incomplets

Dans les années 2000, certains syndics facturaient des forfaits de gestion courante à des tarifs très compétitifs, mais ils faisaient payer en parallèle de nombreuses prestations exceptionnelles. À l'arrivée, la note des copropriétaires étaient souvent nettement plus salée (entre 20 et 50% en moyenne) que ce qui avait été prévu à l'avance.

L'arrêté Novelli de 2010 a donc listé les prestations devant être inclues dans le forfait de base. Mais certaines dérives ont continué. L'Observatoire des syndics mis en place par l'ARC (responsables de copropriété) et l'UFC-Que choisir pointait récemment des offres commerciales en trompe-l'œil, avec de «vrais faux forfaits tout compris», coûtant plus cher que les contrats classiques (de 35% à 40%). De plus, «certaines clauses laissent croire aux copropriétaires qu'ils bénéficient d'un avantage alors qu'il s'agit d'une obligation légale. Et certaines offres masquent une myriade de facturations supplémentaires», soulignait l'étude de l'observatoire. «Certains syndics facturent en plus du forfait de base, de nouveaux forfaits pour frais administratifs ou frais de papeterie qui devraient être compris dans le forfait de base. De plus, certains forfaits de papeterie ne comprennent pas les frais de convocation aux assemblées générale», constate David Rodrigues, juriste à l'association de consommateur CLCV.

Le projet de loi Duflot, va limiter strictement les prestations pouvant faire l'objet d'une tarification supplémentaire. La liste des frais particuliers sera ainsi déterminée par décret, et toutes les autres prestations seront réputées «de gestion courante», et ne pourront faire l'objet d'une facturation supplémentaire en dehors du forfait annuel.

o Les clauses abusives

Certaines clauses abusives ont la vie dure, selon les associations de consommateurs. Ainsi, certaines enseignes facturent la location de salle dans les locaux du syndic ou la tenue des assemblées générales en dehors des heures ouvrables (après 18 heures) alors que la jurisprudence condamne cette pratique depuis 2009, note l'Observatoire des syndics.

o L'opposition au compte bancaire séparé au nom de la copropriété

Les copropriétés peuvent exiger d'avoir un compte séparé au nom de la copropriété. «Cela facilite notamment le travail du conseil syndical et permet de récupérer plus facilement les fonds de la copropriété en cas de just faillite du syndic», justifie David Rodrigues. Mais, dans les faits certains syndics dissuadent les copropriétaires d'y recourir en majorant leurs honoraires, de plus de 20% parfois», poursuit-il. Le projet de loi Duflot prévoit qu'à l'avenir les syndics seront obligés d'ouvrir un compte bancaire séparé pour chaque copropriété, «ce qui permettra une plus grande transparence dans l'usage des fonds».

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.