Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les paiements mobiles peinent à décoller

RelaxNews23/11/2015 à 07:15

Près de 22 millions de paiements ont été effectués sans contact en septembre en France: si leur nombre a triplé en un an, ils ne représentent encore que 3% des transactions par carte, relève Angelo Caci, expert de la monétique. (scyther5/shutterstock.com)

(AFP) - S'ils sont de plus en plus accrochés à leurs smartphones, les Français mettent plus de temps que prévu pour payer avec, ou utiliser la fonction sans contact de leur carte de crédit.

"La carte de crédit a toujours de beaux jours devant elle: il ne va pas y avoir vraiment de révolution pour les utilisateurs de paiement au quotidien", estime Rémi Gitzinger, directeur études et conseils au cabinet spécialisé Gallit.

"Le paiement sans contact commence à s'inscrire un peu dans les habitudes, doucement, mais il concerne encore un nombre très réduit de transactions, pour des petits montants", note-t-il.

Les Français ont dans leur portefeuille près de 40 millions de cartes de crédit susceptibles de fonctionner sans contact (60% du total), reconnaissables à un petit logo ressemblant à un radar: il suffit de poser sa carte sur le terminal --le quart des commerçants sont équipés-- et c'est payé, sans code. 

Près de 22 millions de paiements ont été effectués sans contact en septembre en France: si leur nombre a triplé en un an, ils ne représentent encore que 3% des transactions par carte, relève Angelo Caci, expert de la monétique. 

Et les sommes en jeu sont encore moins importantes, puisque le montant moyen d'un achat sans contact est de 10,50 euros, contre 45 euros pour l'ensemble des cartes bancaires. Il faut dire que les transactions ne peuvent pas dépasser 20 euros chacune, avec un plafond d'une centaine d'euros par mois.

Le smartphone permet également de régler ses emplettes: on parle alors de paiement mobile, ou "m-paiement".

Dans la plupart des cas, il s'agit juste d'"un paiement au travers d'une application mobile où on a logé initialement notre bonne vieille carte bancaire, et c'est elle qui fait office de dénouement dans le paiement", explique M. Caci. 

Autrement dit, on paie sur son smartphone comme on paierait sur son ordinateur. L'idée étant, pour la profession, de simplifier la transaction. Car "à chaque clic, on perd 20% de clients dans la procédure de paiement", rappelle Frédéric Lepeintre, chargé du marketing du fabricant de terminaux de paiement Ingenico.

- On attend Apple et Samsung -D'où le même paradoxe que pour le sans contact: alors que l'on a mis des années à sécuriser le paiement par carte, on en vient à supprimer les codes pour aller plus vite... Au risque d'effrayer les utilisateurs potentiels, même si la profession était unanime ces derniers jours au salon Cartes Secure Connections, à Paris: les protocoles sont sûrs.

"Les Français perçoivent encore de nombreux obstacles au m-paiement: insécurité, manque de bénéfice, non-possession de l'application nécessaire", a d'ailleurs relevé le cabinet de conseil Deloitte, qui a publié mercredi une étude montrant que 59% d'entre eux ne veulent pas utiliser leur téléphone pour payer quoi que ce soit.

Les smartphones offrent également --ou vont offrir-- toute une palette de solutions de paiements, proposée par les constructeurs (Apple Pay, Samsung Pay), les opérateurs (Orange Cash) ou une myriade de start-ups. 

"Il y a pas mal d'initiatives, mais ça reste encore des épiphénomènes", observe Rémy Gitzinger. 

"Il va y avoir de l'effervescence, et puis après ça va un peu se calmer", ajoute Angelo Caci. "Et puis on va voir sans doute des acteurs traditionnels ou en tous cas plus puissants. Car le business des paiements, c'est un business de volumes!" 

La profession attend en fait qu'Apple et Samsung se lancent en France, avec leurs puces intégrées aux appareils, similaires à celles des cartes de paiements. 

"L'arrivée de ces gros acteurs va permettre une adoption un peu plus rapide", estime Timothée Mangenot, président de l'association professionnelle Eurosmart. "Le gros intérêt, c'est que c'est très intégré dans le téléphone, et pour le consommateur c'est assez facile de faire un paiement sans contact avec un iPhone ou avec un Samsung Galaxy."

En attendant, Ingenico teste actuellement dans une banque parisienne un écran publicitaire interactif permettant de faire un achat en approchant simplement son portable ou sa carte de crédit, pour profiter d'une promotion. 

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.