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Les loyers ont doublé par rapport aux revenus des locataires depuis 1970

Le Figaro10/09/2013 à 08:47
INFOGRAPHIE - La loi Duflot entend encadrer les loyers. Les locataires se sont paupérisés par rapport à l'ensemble des ménages ces 40 dernières années. En parallèle, la modernisation du parc locatif a tiré le loyer moyen vers le haut.

Le projet de loi de Cécile Duflot sur le logement est débattu à l'Assemblée nationale à partir de ce mardi. Mesure phare du texte de la ministre du Logement, l'encadrement des loyers dans certaines zones a été validée par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée fin juillet. Ce blocage crispe les professionnels de l'immobilier, qui font valoir qu'en dehors de Paris intra-muros les loyers ont évolué raisonnablement ces dernières années. En 2012, ils ont progressé de 2,2%, après une hausse de 1,6% en 2011. Ils ont même augmenté en moyenne un peu moins vite que les revenus des ménages de 1998 à 2010, au rythme moyen de 2,4 %, selon l'Insee.

Un constat qui ne reflète pas, en revanche, la réalité sur le long terme. «Le loyer moyen des locataires a doublé par rapport à leur revenu» en 40 ans, souligne Jacques Friggit, du Commissariat général à l'environnement et au développement durable (CGEDD), dans sa note «Loyers et revenus depuis les années 1970».

poids loyers revenus

«Les locataires se sont paupérisés par rapport à l'ensemble des ménages, de 0,8 % par an en moyenne, ce qui reflète principalement la paupérisation massive depuis 1970 des ménages jeunes, surreprésentés parmi les locataires», explique l'économiste. L'indice des loyers de l'Insee se base sur le revenu moyen de l'ensemble des ménages, et non pas des seuls locataires, ce qui change la donne. La paupérisation relative des locataires reflète aussi, «à titre complémentaire et uniquement sur la période récente, un élargissement de l'éventail des revenus».

Un «effet qualité», non pris en compte dans l'indice Insee, explique aussi ce doublement du loyer moyen. «La qualité intrinsèque des logements locatifs a fortement progressé», souligne Jacques Friggit. «Cela ne provient pas d'une augmentation de leur surface, qui est restée constante depuis 1980, au voisinage de 70 m² par logement.» La modernisation du parc, qui a amélioré le confort des logements locatifs, a été particulièrement prononcée dans le secteur privé. En parallèle, la densité d'occupation a franchement diminué. «La diminution du nombre de personnes par ménage a permis une augmentation de la surface par personne des logements locatifs de 63% entre 1970 et 2006.»

Hausse du coût des aides publiques au logement

Un point noir pèse sur la qualité globale: la localisation des logements locatifs, qui se situent de moins en moins dans des zones chères et plus loin des centres-villes. «Néanmoins, l'effet de l'amélioration des la qualité intrinsèque l'emporte sur celui de la détérioration de la localisation», conclut l'économiste.

Outre les conséquences sur l'accès au logement, le décrochage entre les loyers et les revenus n'est pas anodin pour les comptes publics. Selon Jacques Friggit, cette divergence «augmente le coût des aides personnelles au logement, qui visent à ramener le taux d'effort des locataires à un niveau considéré comme acceptable». L'an dernier, le nombre de bénéficiaires d'une aide au logement (APL, ALF ou ALS) en France métropolitaine est resté quasi stable (+0,4%) à 5,94 millions de foyers, dont 2,61 millions pour la seule APL (+1,6%). Les effectifs du secteur locatif ont augmenté en 2012 (+43.500 bénéficiaires), selon la Cnam. Au total, quelque 16 milliards d'euros d'aides ont été versées aux Francais pour abaisser le poids du loyer.

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