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Les gestionnaires d'OPCVM inquiets

Le Figaro01/02/2012 à 23:19
Les encours des sicav ont fondu de 10% l'an dernier, selon l'Association française de gestion.

Les statistiques publiées ces dernières semaines, confirment que 2011 a été une très mauvaise année pour la gestion française. Les actifs financiers sous gestion (sicav et mandats) ont fondu l'an dernier de 114 milliards (-4,1%), à 2636 milliards d'euros, a annoncé mercredi l'Association française de la gestion financière (AFG). La gestion collective a été la plus touchée. Les encours des sicav et des FCP de droit français ont chuté de 10,4%, à 1206 milliards d'euros. «L'industrie financière de la gestion d'actifs a subi en 2011 les contrecoups d'un environnement particulièrement défavorable», explique Pierre Bollon, délégué général de l'AFG. Les turbulences des Bourses mondiales ont pénalisé les fonds investis en actions (19,2% des actifs ont disparu en un an) et les fonds diversifiés (-9,2%). Et la crise de la dette en zone euro a été défavorable à la majorité des investissements obligataires (décollecte de 10,3 milliards d'euros).

Les banques auraient aussi joué un rôle défavorable en détournant leurs clients de l'épargne de long terme, à la faveur des produits dits de bilans (livrets, compte à terme). «En 2011, l30 milliards d'euros ont été versés sur des comptes sur livret, 26 milliards sur les dépôts à terme de moins de deux ans et 93 milliards sur ceux de plus de deux ans», constate Pierre Bollon. Les actifs gérés sous mandat ont, eux, progressé de 3%, deux fois moins vite qu'en 2010. «Cette évolution modérée est due en grande partie au net ralentissement de l'assurance-vie», précise Pierre Bellon. Malgré ces vents contraires, le nombre de sociétés de gestion a encore augmenté (608 au total): 39 ont vu le jour et 23 autres ont fusionné ou se sont réorganisées.

Encourager l'épargne de long terme

La France conserve sa place de numéro un européen pour la gestion des fonds avec une part de marché de 20,1%, devant l'Allemagne (19,2%) et le Royaume-Uni (17,1%). En ce début d'année, le ciel de la gestion collective reste menaçant. «La réduction attendue des déficits publics pourrait être contrariée par le ralentissement de la croissance européenne, voire son entrée en récession. Ces incertitudes continueront d'impacter la gestion d'actifs», prévient Alexandre Cassan chez EuroPerformance.

Par ailleurs, la taxe sur les transactions financières qui entrera en vigueur le 1er août devrait avoir un impact sur les fonds investis en ­actions. «Le projet français ne devrait s'envisager qu'en respectant deux principes: être suffisamment universel pour ne pas créer des délocalisations qui déplaceraient les activités vers des zones moins régulées, et cibler les transactions qui contribuent à alimenter la spéculation et le court-termisme», insiste Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l'AFG. Ce dernier regrette «l'alourdissement de la fiscalitéet sa volatilité, qui découragent les particuliers de retourner vers des placements à long terme en actions». Les revenus de l'épargne sont aujourd'hui taxés à 37,5% (39,5% en octobre) pour les épargnants qui optent pour le prélèvement forfaitaire libératoire. «Il n'est que de 26,3% en Allemagne», indique l'AFG, qui réclame une refonte de la fiscalité de l'épargne longue. «Des réorientations politiques profondes doivent être mises en œuvre pour aider l'industrie française de la gestion à jouer un rôle clé au service du financement de l'économie et des épargnants», plaide l'AFG.

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