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Les fraudeurs allemands de plus en plus cernés

Le Figaro07/04/2013 à 21:00
En Allemagne, une centaine de fraudeurs auraient été recensés avec les « Offshore Leaks », selon la Süddeutsche Zeitung .

L'affaire Cahuzac et les «Offshore Leaks» - ces milliers de comptes dans des paradis fiscaux mis au jour par un groupe de journaux internationaux - provoquent par ricochet une double offensive contre les fraudeurs allemands du fisc.

Au sud, le coup de semonce est tiré par les banques Julius Bär et Credit Suisse. Les deux grandes institutions helvètes mettent en demeure par courrier les détenteurs allemands de comptes de régulariser leur situation. Ils ont jusqu'à la fin de l'année pour prouver que leurs avoirs en Suisse sont déclarés auprès du fisc. À défaut de quoi, leur compte sera fermé. Un ultimatum adressé aux clients récents comme à ceux qui possèdent des comptes depuis plusieurs décennies. Les deux banques promettent de vérifier l'authenticité des documents présentés.

Le Luxembourg prêt à assouplir le secret bancaire

Julius Bär et Credit Suisse n'agissent pas seulement dans le souci de se mettre en conformité avec le droit international. C'est aussi dans leur propre intérêt: ébranlées par les scandales en série, les banques ont vu leurs actions décrocher la semaine dernière en Bourse (- 2,8 % pour Julius Bär, - 3,4 % pour Credit Suisse). Avec les rachats successifs, par les Länder dirigés par les sociaux-démocrates, de CD contenant des listes de détenteurs de comptes, le mur du secret bancaire suisse a été secoué par de nombreux coups de boutoir. Et le Bundesrat allemand a fait échec en février à la ratification de la convention «Rubik» négociée avec Berne (elle aurait instauré un prélèvement à la source, au bénéfice de Berlin, sur les actifs détenus en Suisse par des Allemands, tout en prélevant l'anonymat des fraudeurs).

À l'est, le front a été ouvert par le ministre des Finances luxembourgeois, qui s'est dit prêt à assouplir le secret bancaire. «La tendance internationale va vers un échange automatique d'informations bancaires. Nous n'y sommes plus strictement opposés», concède Luc Frieden dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. (FAS). La place bancaire du Luxembourg semble ainsi lâcher du lest sous la pression internationale. Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, avait dénoncé sans les nommer vendredi «deux pays européens qui s'autorisent des règles bancaires particulières» - le Grand Duché et l'Autriche.

En soulignant que «le Luxembourg ne compte pas sur les clients qui veulent économiser sur leurs impôts», son grand argentier adresse un avertissement à tous les contribuables, pas seulement allemands. Mais il est vrai que les banques luxembourgeoises comptent parmi leurs clients étrangers les plus fidèles beaucoup d'Allemands - ainsi que des Français et des Belges.

En Allemagne, une centaine de fraudeurs auraient été recensés avec les «Offshore Leaks», selon la Süddeutsche Zeitung. Mais selon l'hebdomadaire Focus, plus de 100000 contribuables d'Allemagne dissimulent leurs économies dans des paradis fiscaux. Des fortunes locales ou de simples retraités mais aussi de riches investisseurs russes ou arabes qui font des affaires dans le pays. Loin de s'insurger ou de tempérer ces fuites, Wolfgang Schäuble est allé jusqu'à inciter les médias à livrer les noms des fraudeurs aux autorités. Refus catégorique des rédactions, au nom du secret des sources.

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