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Les Français se plaignent un peu moins de leur syndic

Le Figaro12/01/2017 à 18:38

Les copropriétaires sont 47% à être satisfaits de leur syndic, contre 39% en 2014. Mais les copropriétaires les trouvent encore trop peu réactifs.

C’est l’histoire d’un vieux couple qui est brouillé et qui tente de renouer le dialogue. Pour résumer, cela va un peu mieux mais ce n’est pas encore cela. Cette année, 47% des 4251 copropriétaires interrogés par l’association CLCV et le magazine Notre Temps se disent satisfaits de leur syndic. Il y a deux ans, date de la précédente publication, le taux était retombé à 39%.

» Lire aussi - Les syndics ont profité de la loi Alur pour gonfler leurs tarifs

La progression est encourageante mais le résultat reste encore insuffisant, pour l’association de consommateurs. Notamment sur un point: les cabinets «indépendants» sont plus appréciés que ceux appartenant à un grand groupe (50% contre 53%). «Cela démontre des problèmes de communication des syndics et une politique commerciale qui ne se fait pas forcément dans l’intérêt des copropriétaires», souligne la CLCV.

Parmi les qualités qu’un syndic doit avoir, les copropriétaires citent, en dehors de la compétence, la rigueur et la réactivité qui arrivent en tête (28% pour chacune des deux réponses). Suit le relationnel (22%). Et force est de constater qu’en matière de réactivité, les copropriétaires sont très loin d’être satisfaits (41% contre 56% d’insatisfaits). Même si par rapport à 2014 le taux est en progression (31% il y a deux ans).

Demande de services en ligne

Et qui dit réactivité, dit Internet. Et donc syndic en ligne. Pourtant, près de six copropriétaires sur dix estiment qu’il ne s’agit pas forcément d’une bonne idée (contre 23% d’avis favorables). Mais le chiffre grimpe à 30% quand on leur demande s’ils sont prêts à faire appel à un syndic en ligne dans les trois prochaines années. Preuve que la demande pour un tel service existe. Surtout chez les jeunes car, sans surprise, les seniors y sont clairement réticents, ainsi que les petites copropriétés, les plus motivées.

Normal, car pour l’heure ce sont les seules qui peuvent y faire appel. «L’idée se comprend: une gestion allégée avec un formalisme minimal pour un coût maîtrisé. Pour autant, elle constitue selon nous une «fausse bonne idée». Ce qui intéresse le plus les copropriétaires, c’est le relationnel avec leur gérant, ce qui n’existe pas avec cette offre», explique la CLCV. En échange d’honoraires moindres par rapport à un syndic classique, le syndic en ligne est, comme son nom l’indique, entièrement dématérialisé. Les relations se font la plupart du temps par mail et/ou par téléphone. De même, l’assemblée générale n’est pas forcément tenue par le syndic mais peut l’être aussi par un copropriétaire.

Un tiers des copropriétés n’ont toujours pas d’extranet

Les copropriétaires n’ont pas pour autant coupé les liens avec le numérique. Bien au contraire. Ils sont 53% à envisager de recourir à la convocation électronique de l’assemblée générale ou à l’avoir déjà fait. Et 56% sont globalement satisfaits de leur extranet (accès en ligne sécurisé aux documents relatifs à la gestion de l’immeuble, ndlr). Pour ceux qui en disposent, car une copropriété sur trois n’en est toujours pas dotée, alors que cette mesure est censée être à l’ordre du jour de l’assemblée générale depuis... le 1er janvier 2015. Preuve que les syndics ont encore beaucoup de travail à faire...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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