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Les Français prêts à dépenser 639 euros pour fêter Noël

Le Figaro08/11/2012 à 07:34
INFOGRAPHIE - Le budget cadeaux, repas et sorties devrait progresser légèrement malgré la crise. Mais les consommateurs feront très attention aux prix et se reporteront sur les marques de distributeurs. » Les livres devraient être les cadeaux les plus offerts

Les Pères Noël seront bien au rendez-vous cette année pour garnir les dessous des sapins. «Contre toute attente, les Français ne réduiront pas leur budget de Noël. Ils comptent même dépenser un petit peu plus que l'an dernier», explique Stéphane Rimbeuf, associé chez Deloitte. D'après l'étude annuelle du cabinet, menée auprès de 19.000 consommateurs dans 19 pays, alors que les Européens prévoient en moyenne de dépenser moins en cadeaux, repas et sorties, les Français augmenteront, eux, leurs dépenses de 0,7 %, à 639 euros. Et ce, alors qu'ils l'avaient déjà revu à la hausse l'an dernier, après trois années de baisses consécutives. «Les consommateurs ont désormais le sentiment que la récession est durable: ils sont toujours inquiets, mais moins que l'an dernier, surtout les hommes, que les distributeurs pourraient donc cibler en priorité», analyse le consultant.


Mais que les Leclerc, La Grande Récré et autres Sephora prennent garde à offrir des prix attractifs: seul un Français sur dix, contre trois sur dix l'an dernier, déliera les cordons de sa bourse même si le prix lui paraît élevé: «La sensibilité au prix a nettement augmenté. Pour 53 % des consommateurs, ce sera le critère primordial, alors qu'ils étaient 35 % en 2008», rappelle Stéphane Rimbeuf. Pour profiter des offres promotionnelles, tout en évitant la foule des derniers jours, trois Français sur quatre déclarent vouloir arpenter les rayons d'ici au 15 décembre.

Les hypermarchés résistent face à Internet

Ils le feront la calculette à la main: 78 % des consommateurs ont fait un budget précis pour les fêtes de fin d'année, alors qu'ils n'étaient qu'un sur deux il y a quatre ans. Signe que les temps sont durs, lors du repas de Noël, le saumon Bien Vu (Système U), la bûche Carrefour ou les chocolats Isaura (Aldi) seront plus présents que l'an dernier: près de 80 % des consommateurs, contre 50 % en 2011, délaisseront Labeyrie, Delpeyrat et Lindt, préférant leurs équivalents en marques de distributeur ou premier prix.

Pour leurs courses, les Français privilégieront les hypermarchés «nettement plus que l'an dernier, justement pour y trouver tout sous le même toit, alors que les distributeurs s'interrogent dans leur ensemble sur la pertinence de cette promesse à l'heure d'Internet», souligne Deloitte. Les consommateurs espèrent sans doute aussi y trouver de nombreuses promotions: de Carrefour à Auchan, tous insistent sur leurs efforts faits sur les jouets ou encore les tablettes. Quatre consommateurs sur dix prévoient de se rendre en grande surface pour acheter surtout des DVD, CD et objets de décoration, préférant se rendre dans un magasin spécialisé comme la Fnac, Decathlon et H&M pour les livres, articles de sport ou les vêtements.

Autre surprise, les e-commerçants ne devraient pas recevoir beaucoup plus de visiteurs que l'an dernier: un Français sur trois passera de nouveau commande en ligne. «Les consommateurs ont clairement une vision omnicanale : ils préfèrent les magasins pour pouvoir facilement échanger un produit ou avoir accès au SAV, mais plébiscitent les e-commerçants pour le choix et la présence des avis d'autres acheteurs», résume Stéphane Rimbeuf.

S'ils doivent faire des sacrifices, les Français le feront plutôt sur le repas et surtout les sorties pour ne pas entamer le budget réservé aux cadeaux pour les enfants, qui représentent la moitié du budget total. Les petits resteront gâtés par le Père Noël, qui offrira en moyenne cinq cadeaux par enfant.

Les bambins grecs et portugais risquent d'être déçus en revanche. Frappés par la crise, leurs parents revoient drastiquement leurs dépenses, de 16,2 % pour les Grecs et de 13,5 % pour les Portugais. Seuls les Allemands font preuve d'optimisme en revoyant leur budget à la hausse de 7 %, à 485 euros, bien inférieur au budget moyen en Europe (591 euros, - 0,8 %) et deux fois moins important que celui des Irlandais (967 euros).


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