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Les étrangers boudent l'immobilier Français

Le Figaro22/01/2016 à 19:30

Les étrangers ne représentaient plus que 1 % des acquéreurs en 2015, contre 2,8 % avant la crise. Seul Paris a fait exception. Les Britanniques, les Belges et les Italiens restent les plus nombreux dans l’Hexagone.

L’immobilier Français a moins la cote auprès des étrangers depuis la crise. La reprise du marché constatée l’an dernier s’est d’ailleurs faite sans eux. «La proportion d’acquéreurs étrangers non-résidents a fortement baissé: après avoir culminé à 2,8 % en 2006-2007, elle est tombée à 1,4 % en 2014 et même 1 % en 2015», constatent les notaires dans leur dernière note de conjoncture immobilière. Seule l’Île-de-France a fait exception, la part des étrangers non-résidents, stable depuis 10 ans (autour de 1 %), ayant légèrement augmenté.

L’an dernier, Paris, s’est particulièrement distingué. La baisse de l’euro face au billet vert a aussi attiré dans la capitale de nombreux investisseurs étrangers venant des «zones dollars». Les acquéreurs étrangers n’ont d’ailleurs jamais été aussi nombreux (résidents et non-résidents représentaient à l’automne 9,6 % des ventes), selon les notaires parisiens. Dans toute la région, les Italiens (20 %) arrivent en tête. Ils sont suivis par les Américains (8 %), les Britanniques (7 %), les Algériens (6 %) et les Marocains (4 %).

«En Ile-de-France, les principales nationalités représentées sont à la fois différentes des autres régions et plus diversifiées», explique l’étude des notaires. Ainsi, au niveau national, les Britanniques, Italiens et Belges représentent ensemble près de 60 % des acquéreurs étrangers. Même si leur nombre a sensiblement chuté entre 2005 et 2014 (-15 points), nos voisins d’Outre-Manche restent de très loin les plus nombreux à devenir propriétaire d’une maison ou d’un appartement en France: ils représentent 32,6 % des acquéreurs étrangers non-résidents. Leurs régions de prédilection restent le Centre et l’Ouest, «mais leur part de marché a perdu 10 points entre 2005 et 1014», soulignent les notaires. Sur la façade Atlantique et dans le Massif Central, leur nombre a encore davantage chuté (-20 points). Fragilisés économiquement juste après la crise financière de 2008, les Britanniques reviennent cependant sur le marché immobilier Français depuis 2011 (+9 points entre 2011 et 2014).

La Provence, la Côte d’Azur et la Corse, les plus prisées

La part des Belges n’a, elle, cessé d’augmenter depuis 2005. Ils achètent surtout des biens dans le Nord-Est ainsi que le Sud de la France et le Sud-Ouest. Dans le midi, depuis 2012, ils sont plus nombreux que les Italiens. Ces derniers ont perdu 10 points de part de marché depuis 2009, principalement en Provence, sur la Côte d’Azur et la Corse. Sans surprise, ces régions font toujours rêver et restent les plus prisées par les étrangers (ils représentent plus de 5 % des transactions). Elles sont ensuite suivi par toutes les autres régions du Sud et du Sud-Ouest et les Alpes (de 3 à 5 % d’étrangers parmi les acquéreurs).

Les Suisses (5,9 % des acquéreurs), les Néerlandais (4,8 %) ou encore les nordiques (4,5 % de Danois, Suédois, Norvégiens) comptent parmi les autres nationalités à se laisser toujours séduire par le charme de la France. Souvent pour y passer une retraite au soleil. A noter que «les Italiens non-résidents ont davantage tendance que les autres à effectuer des transactions entre eux (31 % des ventes)», expliquent les notaires. Une coutume que l’on constate aussi avec les Britanniques (26 % des ventes).

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


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