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Les Chinois financeront une (petite) partie de nos retraites

Le Figaro04/12/2014 à 16:28

La dette sociale de la France pourra être émise en yuan. Elle est jusqu'à présent financée en partie en euros, mais aussi en dollars ou encore en yen japonais.

L'épargnant chinois pourra bientôt acheter des titres de notre dette sociale en yuans. La Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades, organisme chargé d'écouler la dette sociale auprès des investisseurs) a annoncé ce jeudi un partenariat avec la Bank of China pour l'émission de titres de dette sociale - des obligations, en termes financiers - en yuan. Aujourd'hui, près de 77 % de la dette sociale est détenue par des investisseurs internationaux.

«Nous sommes très heureux d'être en mesure de proposer désormais à nos investisseurs, à la recherche d'actifs sécurisés et liquides, des obligations en renminbi (ou yuan, NDLR), une devise de référence de plus en plus utilisée pour les échanges commerciaux et financiers à l'échelle internationale», a déclaré Patrice Ract Madoux, président du conseil d'administration de la Cades. Des ménages japonais détiennent déjà de la dette sociale française (en toute petite quantité).

La dette sociale française est constituée des déficits de la Sécu accumulés au fil des ans. Encore cette année, près de 10 milliards d'euros ont été transvasés des comptes de la Sécu vers la Cades. A elle de convaincre les investisseurs internationaux et français d'acheter des bouts de cette dette, sous forme d'obligation à plus ou moins long terme. Elle les rembourse ensuite grâce aux recettes de la bien nommée contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS, «petite sœur» de la CSG), à la CSG, et aux prélèvements sociaux sur les revenus du capital, entre autres.

La Cades devrait s'éteindre en 2024

La dette sociale s'élevait, en début d'année, à 162 milliards d'euros. Cette dernière a déjà amorti 84,1 milliards d'euros depuis sa création, en 1996. Il lui reste 132,6 milliards d'euros à rembourser. Il y a une chance sur deux pour qu'elle y parvienne d'ici à 2024 - et disparaisse du même coup. Si, surtout, les déficits de la Sécu disparaissent d'ici là. «Juridiquement, il n'y a pas de date de mort de la Cades», aime à répéter Patrice Ract Madoux. Ce sont les services de l'organisme qui estiment, vu le volume de dette à amortir et l'évolution des taux d'intérêt, la date de fin.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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