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Les agents immobiliers espèrent des concessions de Duflot sur sa loi Alur

Le Figaro11/12/2013 à 07:00
Les professionnels auront enregistré 3000 fermetures d'agences en 2013.

Lors de son congrès, qui s'est tenu en début de semaine, la Fnaim, qui fédère les agents immobiliers, a soufflé le chaud et le froid. Lundi, ses adhérents ont brandi un carton jaune pour fustiger le projet de loi Alur qui prévoit l'encadrement des loyers. Autre grande première, la ministre du Logement, Cécile Duflot, n'est pas intervenue dans ce congrès car elle risquait de se faire huer. Mardi, pourtant, le président de la Fnaim, Jean-François Buet, s'est montré plus mesuré. «Alur, explique-t-il, comporte des aspects positifs, comme la création d'un Conseil national des professions immobilières, et des aspects négatifs, comme l'encadrement des loyers.»

Si ce représentant des agents immobiliers a mis de l'eau dans son vin, c'est que cette loi n'est pas encore adoptée. Elle reviendra à l'Assemblée nationale en deuxième lecture mi-janvier. Et, après avoir montré ses muscles, la Fnaim va présenter un visage plus conciliant pour tenter de modifier les éléments du projet qui lui déplaisent.

Après tout, la ministre du Logement, Cécile Duflot, a bien cédé sur le financement de la GUL (garantie universelle des loyers). Initialement, ce dispositif, qui permettra à partir de 2016 aux bailleurs de toucher leur loyer en cas d'impayé, devait être financé moitié par les bailleurs, moitié par les locataires. Finalement, ce système, dont le coût est évalué à 500 ou 600 millions d'euros par le gouvernement sera payé par l'État. D'ailleurs, dans un courrier envoyé récemment à la Fnaim, la ministre n'a pas fermé la porte à quelques autres aménagements de son texte sans entrer dans les détails.

Petites villes pénalisées

En fait, la Fnaim ne se fait pas trop d'illusions: l'encadrement des loyers, qui est la mesure phare du texte, ne sera pas supprimé ou modifié. En revanche, ce syndicat espère remettre en cause la limitation des frais d'agence pour les locataires. Des discussions avec la ministre du Logement qui se déroulent sur fond de crise pour les agents immobiliers. Des transactions pas très nombreuses (aux alentours de 640.000 ventes cette année) et une légère baisse des prix expliquent les difficultés de ces professionnels. «Pas mal de nos franchisés ont décalé d'un an le passage au nouveau concept de point de vente», souligne Elix Rizkallah, président de Laforêt.

Plus grave, «Cette année, 3000 points de vente auront fermé, entraînant la destruction de 8000 à 10.000 emplois sur 300.000 dans la profession en tout», estime Jean-François Buet. Ainsi, Guy Hoquet qui compte 480 agences en aura fermé plus (50) qu'il n'en aura ouvert (30). «Les fermetures se situent surtout dans les petites villes», affirme Fabrice Abraham, directeur général de cette enseigne.

De façon globale, la crise touche plus les indépendants que les grands réseaux. Ainsi, Century 21, qui compte 950 agences, en aura ouvert cette année autant qu'il en a fermé: 70. Chez Era, qui compte 350 établissements, le solde est positif: une vingtaine de fermetures pour 47 ouvertures. «De 30 à 40 % des ventes sont faites de particulier à particulier, affirme François Gagnon, président d'Era Europe. Si nous apportons des services aux clients, notamment en leur faisant visiter les biens le week-end et pas seulement la semaine, nous pouvons prendre des parts de marché.»

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