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Les agents des impôts débordés par l'afflux de nouveaux contribuables

Le Figaro20/09/2013 à 08:00
Un million de foyers supplémentaires pourraient payer l'impôt sur le revenu cette année, après 940.000 nouveaux imposables en 2012. Une charge de travail qui inquiète les syndicats alors que les effectifs sont recul constant. » Plus d'un million de foyers deviendront imposables en 2013

Conséquence du gel du barème de l'impôt sur le revenu décidé par le gouvernement Fillon fin 2011, au moins un million de foyers pourraient devenir imposables cette année, selon les estimations de Bercy. En 2012 déjà, 940.000 contribuables de plus ont été soumis à cet impôt. Un afflux qui inquiète bon nombre des 115.000 agents de la Direction générale des finances publiques (DGFiP). «Les agents subissent une augmentation importante de leur charge de travail, alors que les effectifs sont en baisse continue», déplore Frédéric Liautaud, secrétaire général adjoint du syndicat FO-DGFiP. Quelque 25.000 emplois ont disparu dans l'administration fiscale entre 2002 et 2012. «Plus de 2000 devaient encore être supprimés cette année et pour 2014, nous nous attendons à perdre encore de 2000 à 2300 agents.»

Un déséquilibre qui nuirait directement à l'accueil des usagers dans les centres des finances publiques. «Les files d'attente s'allongent et nous ne pouvons pas toujours consacrer le temps qu'il faudrait aux contribuables, surtout ceux qui n'étaient pas imposables avant et qui se posent beaucoup de questions», reconnaît Olivier Vadebout, secrétaire général adjoint de la CGT-Finances publiques. La crise a aussi draîné son lot de réclamations et de problèmes de paiement des contribuables que les agents doivent traiter. Un «phénomène d'embouteillage» également constaté par la Cour des comptes dans un rapport entre l'administration fiscale et les usagers publié l'an dernier. L'enjeu est de taille pour l'administration fiscale, qui a reçu 32,7 millions de contribuables (au guichet, téléphone ou par mail) dans ses centres l'an dernier, dont 17 millions sur les périodes d'échéances en septembre, octobre et novembre.

«Surcharge de travail en chaîne»

«Durant les pics d'activité, les collègues d'autres services doivent aider à l'accueil, délaissant leurs propres tâches, comme la gestion ou le contrôle, ce qui crée une surcharge de travail en chaîne», explique Vincent Drezet, secrétaire général du syndicat Solidaires Finances publiques. Selon lui, «les agents sont frustrés à l'idée de ne pas pouvoir faire correctement leur travail, faute de moyens». Ce sentiment général de «mal-être» dans les rangs de l'administration peut avoir des conséquences «très néfastes», comme une «recrudescence de problèmes psychosociaux, de l'absentéisme ou des arrêts-maladie», avertit Frédéric Liautaud. Fin 2012, la CGT-Finances publiques a même affirmé que «plus de 40 de nos collègues ont tenté de mettre fin ou ont mis fin à leurs jours en l'espace d'une année».

Sollicitée par lefigaro.fr, la DGFiP n'était pas disponible pour répondre à nos questions. En fin d'année dernière, elle a toutefois reconnu que «les agents des finances publiques sont confrontés à des difficultés pour exercer leur mission d'accueil dans de bonnes conditions, du fait d'une augmentation des incivilités et des agressions à leur encontre» et a lancé un plan d'action pour améliorer leur sécurité.

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