Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Le travail dominical revient dans le débat présidentiel

Le Figaro17/02/2012 à 16:08
Aux États généraux du Commerce ce vendredi, les candidats Nicolas Sarkozy et François Hollande ont tous deux évoqué l'ouverture des magasins le dimanche.

L'ouverture des commerces le dimanche est devenu ce vendredi un thème de la campagne présidentielle. Nicolas Sarkozy, le président désormais officiellement candidat à sa réélection, a profité de la tenue des États généraux du Commerce pour relancer un débat qui n'a jamais vraiment cessé depuis l'adoption de la «loi Maillé». Cette loi du 10 août 2009 permet l'ouverture dominicale de commerces dans certaines communes et zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations. Plus généralement, le code du Travail prévoit la possibilité pour tous les magasins d'ouvrir cinq dimanches par an sur autorisation du maire ou du préfet.

«Si les Français m'accordent leur confiance lors de la prochaine élection présidentielle, la première mesure que je mettrai en oeuvre sera de poursuivre les assouplissements déjà réalisés en matière d'ouverture dominicale des commerces pour vous permettre de vous adapter à l'évolution des modes de vie», peut-on lire dans cette déclaration qui a été lue par le secrétaire d'État au Commerce, Frédéric Lefebvre. «Élargir les conditions d'ouverture des magasins le dimanche, vous donner plus de liberté, c'est de la croissance pour vos commerces, c'est de l'emploi pour les Français, c'est du pouvoir d'achat pour vos salariés, c'est le renforcement de l'attractivité touristique pour que la France soit forte», fait valoir le chef de l'État en reprenant son slogan de campagne. En 2007 déjà, Nicolas Sarkozy avait placé le travail dominical au cœur de sa campagne, alors qu'il se présentait comme le candidat du pouvoir d'achat et qu'il vantait son célèbre mot d'ordre: «Travailler plus pour gagner plus».

Et depuis, les commerçants sont restés sur leur faim. Dans son «Pacte pour le développement du commerce», présenté en novembre 2011 dans l'intention d'être adressé aux candidats à l'élection présidentielle, le Conseil du commerce de France (CdCF) demandait la possibilité pour chaque commerçant d'ouvrir «librement 10 à 12 dimanches par an» et ce, même si son magasin est situé «hors zone touristique». L'association mettait déjà en avant «l'évolution des modes de vie» et «l'ambition touristique de la France» pour justifier sa requête. Durant les soldes, en janvier, Frédéric Lefebvre a assuré que certains tours-opérateurs étrangers ne programmaient pas de week-end à Paris parce que leurs clients ne peuvent pas y faire de shopping.

«Un peu d'air»

L'enjeu de l'ouverture dominicale est de taille. Avec ses 730.000 entreprises, le commerce représente 20% des emplois privés en France et 10% du PIB. Son chiffre d'affaires annuel atteint les 1400 milliards d'euros, rappelle le CdCF. Pour autant, la fédération ne plaide pas pour une ouverture de «tous les commerces, tous les dimanches, dans toute la France». «Ce que nous voulons, c'est un assouplissement, un peu d'air», a déclaré son président Gérard Atlan, cité par l'AFP. «Le commerçant doit être là quand il y a du chiffre d'affaires à faire, quand il n'y en a pas, il ferme».

À l'instar de Nicolas Sarkozy, le candidat socialiste François Hollande s'est emparé du sujet. Dans une vidéo diffusée aux mêmes États généraux du commerce ce matin, il déclare vouloir engager des «négociations» sur la question «controversée» du travail du dimanche. Dernier remous en date, un rapport parlementaire a établi en novembre dernier que le volontariat des salariés pour travailler le dimanche dans les zones autorisées n'était «pas suffisamment garanti» par certaines entreprises. Pour François Hollande, il s'agit de trouver «un équilibre entre les droits des salariés» et le souci des commerçants de «répondre à de nouvelles formes de concurrence». Premier syndicat à réagir, la CFTC a regretté le «choix de société» privilégié par Nicolas Sarkozy qui, selon le syndicat, ouvrirait encore davantage la voie à l' «hyperconsumérisme».

LIRE AUSSI:

» Frédéric Lefebvre milite pour les soldes le dimanche

» Les supérettes ouvertes le dimanche en procès

SERVICE:

» Retrouvez toutes les offres d'emploi en France et à l'étranger avec Cadremploi

SUIVEZ LE FIGARO EMPLOI SUR:

» Twitter: @LeFigaro_Emploi

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.