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Le Transporteur du Pauvre invente le déménagement collaboratif

Le Figaro05/03/2015 à 07:00

Cette micro-entreprise propose des services de déménagement à bas coût en région parisienne. Sa particularité : aucune formalité administrative et du troc.

«Le partage, l'entraide. Il n'y en a pas assez à mon sens». Lorsqu'il parle de sa toute jeune entreprise, Salah Didouche n'a que ces deux mots en tête. À 25 ans, ce natif d'Issy-les-Moulineaux vient de créer le Transporteur du Pauvre, une entreprise dont l'activité principale consiste à donner un coup de main aux personnes à faibles revenus qui souhaitent déménager des objets encombrants et volumineux en région parisienne. «Je pense aux personnes qui n'ont pas de permis ou pas les moyens de mettre de l'argent dans la location d'un camion, de payer une caution, de gérer la paperasserie».

Dans son fonctionnement, le Transporteur du Pauvre s'apparente à un Uber du déménagement. Salah Didouche aide les personnes qui le contactent à déménager leurs objets au volant de son propre véhicule, un camion de 10m3 (dont la location sur Internet se situe autours de 50 euros par jour). Les tarifs sont discutés en fonction des trajets et des objets transportés. Déménager un lit et quelques cartons de Clichy à Montrouge a ainsi coûté 40 euros à l'une des clientes, chargement et déchargement inclus. Autre nouveauté: le troc. «Les gens m'ont déjà payé avec des meubles, canapés, places de spectacle», explique l'autoentrepreneur. Tout est accepté, tout est négociable, martèle la page Facebook de son entreprise.

L'autre particularité du Transporteur du Pauvre est l'absence totale et assumée de formalités administratives pour encadrer le déménagement. «Il n'y a aucune paperasserie. Pour ce qui est de la sécurité des biens, les clients savent que s'il y a un souci lors du transport, nous réglerons le problème à l'amiable. C'est l'esprit 'entre particuliers', basé sur un échange responsable et sérieux», assure Salah Didouche.

«Casser les codes de l'entreprise»

Ce concept novateur dans l'univers du déménagement, situé dans l'esprit de la consommation collaborative, vient tout droit du Royaume-Uni. C'est durant son année passée à Cambridge et Brighton - faute d'avoir trouvé en France un emploi correspondant à son master en droit, économie et gestion- que Salah Didouche le découvre et décide de l'importer en France. «J'ai vu ce type se balader avec son van et faire des déménagements et je me suis dit que je pouvais faire pareil à Paris, avec l'idée du troc en plus pour garder cet esprit de partage», ajoute l'autoentrepreneur.

Salah Didouche, qui veut «casser les codes de l'entreprise», ne se voit pas comme un concurrent direct des professionnels du déménagement. «Mon but est de faire des dépannages rapides pour des gens qui n'ont pas trop de moyens. L'ambiance est amicale, solidaire. Je pense apporter quelque chose en plus de mon service, un côté humain que le déménageur du coin ou l'agence de location n'apportera pas», explique ce dernier. «Au final, je noue des vraies relations avec mes clients. J'ai été invité à des pendaisons de crémaillères et d'autres soirées!», ajoute-t-il.

Depuis son lancement fin janvier, une centaine de personnes ont déjà eu recours à ses services. «Cela va de l'ouvrier à l'ingénieur, en passant par le type jeté par sa copine de l'appart avec ses affaires à 23h. Il y a aussi les étudiantes seules arrivant de province et livrées à elles-mêmes à Paris», énumère Salah Didouche. Le Transporteur du Pauvre profite d'un bouche à oreille favorable, notamment sur les réseaux sociaux. De quoi envisager un développement rapide en dehors de Paris. Une option qui nécessitera de revoir le fonctionnement très basique de l'entreprise. Salah Didouche y pense déjà. «Je devrai évoluer au niveau administratif et juridique, concède-t-il, mais sans perdre mon authenticité. Il faudra trouver le bon équilibre entre ces formalités et l'image de simplicité familière que je véhicule», résume-t-il.

L'idée d'avoir ouvert une brèche ne l'effraie pas non plus. «Si je peux donner de la force et de l'idée à d'autres jeunes comme moi dans un esprit de partage ou dans une idée collaborative concernant leurs projets, alors je serais content».

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


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