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Le rebond du pouvoir d'achat des ménages a fait du bien au commerce en 2014

Le Figaro19/06/2015 à 17:34

Les ventes du commerce de détail et de l'artisanat ont progressé de 0,8% en volume l'an dernier, les consommateurs ayant repris goût aux achats. Leur chiffre d'affaires, en revanche, s'est légèrement contracté en raison de la baisse des prix.

Un redémarrage en douceur. Après avoir globalement diminué ou stagné en 2012 et 2013, l'activité du commerce est repartie à la hausse en 2014, selon une note de l'Insee publiée ce vendredi. La hausse de 1,1% du pouvoir d'achat l'an dernier a rendu aux Français le goût des achats. La croissance de la consommation (+0,6% l'an dernier) a directement bénéficié au commerce de détail et à l'artisanat commercial, comme les boulangeries, pâtisseries ou charcuteries.

Les ventes en volume de ce secteur ont progressé de 0,8%, tirées par la vente à distance (+2%) et les achats en magasin de produits non alimentaires (+1,9%). Parmi ces derniers, les enseignes d'équipements télécoms sont celles qui ont le plus attiré les consommateurs (+8,6% d'achats en volume). Seul bémol, les magasins à dominante alimentaire ont continué à voir leurs ventes diminuer (-0,3%). «Ce recul est imputable aux grandes surfaces alimentaires, dont l'activité continue de décroître», souligne l'Insee, avec une baisse de 0,5%.

Si les Français ont acheté plus l'an dernier, le chiffre d'affaires du commerce a malgré tout reculé (-0,4%). «En valeur, les ventes au détail se contractent très légèrement car les prix des denrées alimentaires (hors tabac) comme ceux des produits non alimentaires sont en repli, pour la première fois depuis 2009.» Elles ont atteint 492 milliards d'euros, toutes taxes comprises.

Les magasins alimentaires restent à la peine

À 239 milliards, l'alimentaire affiche encore une fois la plus forte baisse (-1%), particulièrement dans les petites et grandes surfaces où sévit une guerre des prix depuis plusieurs années. «Les prix des produits alimentaires hors tabac diminuent pour tous les produits sauf les viandes et poissons, dont les prix croissent très faiblement», détaille l'étude. À noter que la chute des prix des carburants (-4,7%) pèse aussi lourdement sur les évolutions des ventes en valeur dans les grandes surfaces.

Dans le commerce non alimentaire (222 milliards au total), le recul marqué des prix des produits électroniques et informatiques grand public fait légèrement fléchir leurs ventes en valeur (-0,2% à 9 milliards). À l'inverse, les biens culturels et de loisirs (+2,3% en valeur) tirent leur épingle du jeu, à la faveur d'un rebond des ventes en librairies et de prix dynamiques. La reprise dans l'habillement, l'horlogerie-bijouterie et la parfumerie s'est également confirmée en 2014. Dans tous ces secteur, le poids de la grande distribution spécialisée augmente, relève l'Insee. L'an dernier, ses ventes en volume ont grimpé de 3,2%, après une hausse de 1,8% en 2013.

À l'instar des magasins de détail, le commerce de gros et le secteur du commerce et de la réparation automobile ont vu leurs ventes grimper l'an dernier. Tandis que les entreprises accroissent un peu plus franchement leurs investissements, les grossistes affichent une hausse de 0,8% de leurs ventes en volume. La baisse des prix, là encore, a pesé sur leur chiffre d'affaires (- 1,4%). Le commerce et la réparation d'automobiles, dont l'activité a fortement reculé en 2012 et 2013, est stable en volume en 2014 (+ 0,1 %) et progresse en valeur (+ 1,6 %).

L'emploi salarié dans le commerce continue de diminuer

Fin 2014, 3 millions de salariés (hors intérim) travaillent dans le commerce hors artisanat commercial, soit 18,9 % des salariés de l'ensemble des secteurs principalement marchands, selon la note de l'Insee. Plus de la moitié d'entre eux exercent dans le commerce de détail, et près d'un tiers dans le commerce de gros. Le commerce a perdu 15.000 emplois salariés l'an dernier, soit une baisse de ses effectifs de 0,5 %. «De 1995 à 2007, l'emploi salarié du commerce n'avait cessé de croître. Depuis, il fluctue au-dessous de son niveau de 2008, l'année 2009 ayant été particulièrement difficile (- 1,2 %).»

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

2 commentaires

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  • idem12
    20 juin08:03

    conclusion : je ne suis pas un ménage....

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  • b.renie
    20 juin06:44

    Les retraités n'ont rien vu de ce rebond du pouvoir d'achat

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