Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le patronat diverge sur les solutions des Assises de la fiscalité

Le Figaro11/03/2014 à 07:00

Le Medef milite pour baisser fortement les impôts qui pèsent sur la production et rognent les marges, la CGPME défend une baisse de l'IS.

À quelques semaines de la conclusion des Assises de la fiscalité des entreprises, c'est l'incertitude qui règne quant aux mesures qui en découleront. Le gouvernement devra proposer au moins une mesure symbolique pour conclure un événement dont les entrepreneurs attendaient beaucoup. Mais l'exécutif n'a pas encore arrêté l'ampleur de l'enveloppe allouée, en plus du crédit d'impôt compétitivité emploi (Cice) et de la baisse des charges, qui doivent réduire le coût du travail de 30 milliards d'ici à 2017.

Le montant devrait s'élever au minimum à environ 2,5 milliards. Mais ce chiffre correspond à une redistribution des recettes supplémentaires d'impôts sur les sociétés (IS) qui seront récoltées par l'État en cas de diminution des charges des entreprises de 10 milliards (puisque les bénéfices progresseront). L'enveloppe globale consacrée à des mesures nouvelles pourrait aller jusqu'à 5 milliards, selon des chiffres distillés pendant les discussions avec le patronat. Plusieurs scénarios pourraient être présentés en fin de semaine aux groupes de travail.

La promesse de Bercy

En attendant, chaque organisation patronale pousse sa solution auprès du gouvernement. Le Medef, très dubitatif sur la conclusion des Assises, milite surtout pour baisser fortement les impôts qui pèsent sur la production et rognent les marges. Le mouvement présidé par Pierre Gattaz ciblait au départ la CVAE (contribution sur la valeur ajoutée des entreprises). Mais le gouvernement semble réticent à toucher à cette taxe qui a rapporté près de 13 milliards en 2012 et finance les collectivités locales. Reste la C3S (contribution sociale de solidarité des sociétés), payée par les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse 760.000 euros (5,5 milliards de rendement). Le Medef souhaite aussi que Bercy tienne sa promesse de supprimer la surtaxe sur l'IS, qui devait être provisoire. Problème, les recettes correspondant (2,5 milliards par an) sont prévues jusqu'en 2017. Par ailleurs, en taxant davantage les grandes entreprises, le gouvernement réaliserait une promesse de campagne de François Hollande.

La suppression de cette mesure frappant les entreprises dont l'activité dépasse 250 millions constitue une priorité pour l'Afep - regroupant les grandes entreprises -, qui aimerait aussi voir fondre la C3S.

La CGPME, dont la plupart des membres ne sont pas assujettis à la C3S, défend de son côté une baisse de l'IS. Objectif: voir passer le taux normal sous les 30 %. Or il faut 2,7 à 3 milliards pour faire baisser l'IS de 2 points. Bercy n'avait pas caché, lors de l'ouverture des Assises, son souhait de faire baisser l'IS en élargissant son assiette pour le rapprocher de celui de l'Allemagne (environ 30 %). Cette option n'est pas privilégiée par les grandes entreprises, qui redoutent d'en pâtir. «Le plus intéressant serait d'engager une trajectoire d'évolution de la fiscalité», explique une source gouvernementale, comme s'y est engagé le chef de l'État. Tout dépendra aussi du montant des économies qui seront annoncées en avril.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.