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«Le gouvernement néglige l'accession à la propriété»

Le Figaro05/09/2012 à 19:43
Professeur à l'université Paris Ouest, Michel Mouillart regrette que la politique du logement du gouvernement mette surtout l'accent sur la construction de HLM.

Michel Mouillart, professeur à l'université Paris Ouest, scrute le marché de la construction depuis trente ans. Il regrette que la politique du logement du gouvernement mette surtout l'accent sur la construction de HLM.

Le Figaro. - L'objectif de François Hollande de construire 500.000 logements par an vous semble-t-il réaliste?

Michel Mouillart. - Ce n'est pas inatteignable même si, cette année, on tournera autour de 350.000 nouveaux logements. En 2007, par exemple, on n'était pas loin du compte avec 465.800 logements neufs. Pour atteindre cet objectif, il faudrait jouer sur toutes les composantes de la construction: faire plus de HLM, mais aussi favoriser l'investissement locatif privé et l'accession à la propriété qui représente traditionnellement le gros du marché. Or, si le gouvernement met le paquet sur le logement social, il néglige l'accession à la propriété et l'investissement locatif. Il donne l'impression d'espérer que, sur ces deux segments, le redémarrage se fasse tout seul. Pour faire 500.000 logements, il faudrait 300.000 accessions à la propriété, alors qu'on est tombé à 210.000.

Cécile Duflot a quand même annoncé un nouveau dispositif pour l'investissement locatif qui prendra la suite de la loi Scellier début 2013...

Le gouvernement a évoqué un dispositif visant à développer le logement intermédiaire avec des plafonds de loyer plus bas que ceux pratiqués avec la loi Scellier, un peu sur le modèle du dispositif Besson qui existait en 2000. Mais pour l'investisseur, ce sera moins rentable, surtout dans un contexte de durcissement de la fiscalité sur le patrimoine. Du coup, il y aura beaucoup moins de logements neufs construits qu'avec le dispositif Scellier.

Pourquoi estimez-vous que l'accession à la propriété est le parent pauvre de la politique logement du gouvernement?

Pour doper l'accession à la propriété, les pouvoirs publics ont un levier principal: débloquer des subventions pour améliorer la capacité d'emprunt et de remboursement des ménages acheteurs. Le gouvernement précédent l'avait fait en instaurant le PTZ + (prêt à taux zéro), qui permettait de solvabiliser particulièrement les ménages modestes en leur offrant la possibilité de rembourser après leur prêt principal les sommes empruntées avec ce système. Pour des raisons d'économies, en novembre 2011, il a réduit le PTZ + surtout pour les plus ménages les plus modestes. Et je n'ai pas l'impression que Cécile Duflot ait envie de redévelopper ce système. Le résultat? 40.000 à 50.000 acheteurs potentiels ne pourront pas acquérir un bien immobilier en 2012 à cause de ce reformatage à la baisse du PTZ +.

Partagez-vous l'opinion selon laquelle les aides aux accédants à la propriété et aux particuliers investisseurs participent à la flambée des prix?

J'entends ce discours chaque fois que le gouvernement donne un coup de pouce aux accédants à la propriété et aux particuliers-investisseurs. Mais il n'y a jamais eu d'étude prouvant cela.

Pensez-vous qu'avec sa politique le gouvernement pourra atteindra son but d'enrayer la hausse des prix de l'immobilier?

En tout cas, cette inversion de tendance n'interviendra pas cette année ou en 2013. Comme la construction est en panne, la pénurie de logement, estimée à 900.000 aujourd'hui, sera demain à un million d'unités. Du coup, la pression sur les prix va continuer au moins jusqu'à mi-2014.

Quelle autre piste le gouvernement pourrait-il suivre pour favoriser l'accès à la propriété?

Il pourrait peser sur l'Europe pour alléger les contraintes liées à Bâle 3 qui pèsent sur les établissements de crédit. Du coup, cela permettrait aux banques d'accorder plus de crédits immobiliers.

LIRE AUSSI:

» Logement social: Duflot présente une loi plus sévère

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