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Le fabuleux destin d'une Bonne Maman picarde

Le Figaro30/05/2015 à 08:00

PORTRAIT- Marie Maryns est alchimiste des saveurs. Championne du monde des confituriers en 2012, elle vend ses productions aux plus grands chefs.

Des murs blancs, simplement ornés de diplômes et autres prix de concours. Les pots de confiture multicolores habillent les étagères de bois de la boutique, et les paniers posés au sol appellent à la dégustation. Une silhouette fine enserrée dans un tablier bleu invite à entrer dans sa cuisine. Marie Maryns, grande blonde aux cheveux courts, collier de perles et croix autour du cou, n'aime pas vraiment «se montrer».

Celle qui rêvait enfant d'être saucier devient assistante de direction pour une société de prêt-à-porter. Mais c'est finalement dans le monde des confitures que Marie se révèle. Un parcours marqué de hasard et de belles rencontres, qui l'a fait approcher de nombreux chefs reconnus. Et l'a conduite jusqu'aux cuisines de l'Élysée.

En 2009, la confiturière participe au Trophée George Roux au lycée hôtelier de Soissons, dans l'Aisne, qui permet à des jeunes d'écoles hôtelières de rencontrer des professionnels et meilleurs ouvriers de France. Marie y croise Bernard Vaussion, ex-chef cuisinier de l'Élysée. «Le seul sans col tricolore. J'avais ramené des confitures pour tous les chefs, mais je n'en avais pas pour lui», raconte-t-elle, encore embêtée. «Je suis retournée dans le coffre de ma voiture, et je lui en ai ramené quelques-unes. Il m'a remerciée et m'a rappelée quelques semaines après pour me dire de venir à l'Élysée avec un bon de commande», conclut-elle en souriant.

Si elle ne livre plus l'Élysée aujourd'hui, elle compte le Sénat et des grands chefs parmi ses clients. Son confit de champagne à l'or, «c'est plutôt pour les épiceries fines. Au Sénat et à l'Elysée, c'est plus classique: fraise, agrumes». Le succès a grandi: «Il y a eu tout au long de mon parcours, quelque chose, un hasard, pour me dire qu'il fallait que je continue». Son premier hasard porte le nom d'un gâteau célèbre: Madeleine Salefranque. Chez Marie, sa mère cuisine mal. «Elle n'avait pas le goût du détail». Madeleine, enseignante retraitée, lui a tout appris et est devenue comme sa «mère adoptive».

Relève assurée

«Elle m'a emmenée cueillir des fraises, et m'a aidée à préparer des confitures», se souvient-elle. Marie a alors 36 ans et tombe dans la marmite. A 38 ans, elle plaque tout et se reconvertit. «Les jardins de Marie» sont nés. Pourtant, «vivre des confitures, personne n'y croyait». Marie connaît «sept ans de galère», mais persévère. Sa Madeleine lui transmet son savoir-faire. «L'élève a dépassé le maître, elle me demande des conseils», souffle Marie. La boutique compte désormais plus de 200 recettes différentes. Sa dernière création: «whisky cigare». Sa confiture «framboise façon crumble», sa marmelade d'orange et sa confiture de lentilles vertes du Berry aux noisettes grillées ont remporté tous les suffrages au championnat du monde des Confituriades en 2012. «Une amie m'a inscrite. J'y suis allée pour rencontrer d'autres confituriers, et j'ai gagné».

Un succès qui ne lui monte pas à la tête. «Ici, on ne parle jamais rentabilité. Il y a une ambiance familiale.» Marie ne veut pas que son entreprise «devienne une usine», ses confitures ne sont pas vendues en grande distribution. La confiturière fait tout à l'ancienne et cuit les fruits dans de grandes bassines. Et elle prépare l'avenir. Dans 10 ans, elle sera à la retraite et ne veut pas que son entreprise disparaisse. Elle veut «garder le sens artisanal des Jardins de Marie. Et le nom». Ronan Guéry, chef pâtissier qu'elle a elle-même formé aux confitures, s'est classé quatrième sur 37 candidats au championnat de France des confituriers en septembre dernier. La relève est assurée.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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