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Le déficit des retraites estimé à 25 milliards en 2020

Le Figaro19/12/2012 à 21:35
Pour ramener à l'équilibre les comptes des 33 régimes, les membres du COR ont présenté trois scénarios d'évolution, dont l'idée de reculer encore de 9 mois l'âge de départ moyen à la retraite.

Comme attendu, le Conseil d'orientation des retraites (COR) a rendu publiques mercredi ses perspectives financières pour les régimes de retraite. Et comme attendu, elles sont mauvaises, très mauvaises même. Et ce, sur la base d'hypothèses pourtant relativement optimistes, comme un taux de croissance du PIB de 2 % par an à partir de 2014 et une décrue du chômage. Selon ses calculs, le besoin de financement des 33 régimes de retraite de l'Hexagone (général, fonctionnaires, non-salariés et spéciaux) devrait se creuser sous l'effet de la crise, passant de 14 milliards en 2011 à 21,3 milliards en 2017.

Ensuite, tout dépendra de la baisse du nombre de demandeurs d'emplois. Dans le cas où le taux de chômage retomberait à 7,3 %, le trou reculerait en 2020 jusqu'à 20,8 milliards «grâce au dynamisme accru des ressources lié à la diminution du chômage et à l'amélioration des salaires». Et dans l'autre, moins favorable en terme de chômage (7,8 %), il progresserait pour se fixer sous la barre des 25 milliards. L'impact sur les âges de départ, sans nouvelle mesure correctrice, serait important. Dans le régime général, les salariés liquideraient leur retraite à 63,1 ans en 2022, contre 62 aujourd'hui. Et réduiraient un peu l'écart avec les fonctionnaires qui cesseraient leur activité à 58,7 ans à partir de 2025, contre 57,1 actuellement.

Pour atteindre l'équilibre en 2020, le COR propose trois pistes, combinables mais présentées isolément pour fixer les esprits. Primo, une hausse du taux de prélèvement global de 1,1 point, donc des cotisations, par rapport à aujourd'hui. Secundo, une baisse de 5 % du montant des pensions. Et tertio, un allongement supplémentaire de 9 mois de l'âge effectif de départ en retraite, soit «un décalage au total d'environ un an et 9 mois par rapport à 2011», précise le COR.

Nouvelle réforme fin 2013

Pour la gauche, ces nouvelles prévisions sont la preuve que la réforme Woerth de 2010, dont la principale mesure a été de reculer de deux ans l'âge de départ en retraite, a été un échec. «La principale question, c'est à quoi cela a-t-il servi de faire ce qui a été fait, qui a été brutal, qui a été très injuste, dont on nous avait dit que ça permettrait de rééquilibrer le régime de retraite à l'horizon 2020?», a martelé Michel Sapin, le ministre du Travail.

Les chiffres actualisés du COR ont au moins une vertu: remettre, une nouvelle fois, le chantier des retraites sur le tapis. Le gouvernement attend le 22 janvier un nouveau rapport du COR d'état des lieux des régimes et portant sur les mécanismes d'acquisition des droits. Il désignera ensuite une «commission pour l'avenir des retraites» qui proposera «différentes pistes de réforme». Des décisions seront prises avant la fin de l'année, conformément à l'engagement de ­François Hollande de «négocier une nouvelle réforme des retraites» en 2013.

Pour le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, les évolutions à décider devront être «justes» et intégrer les questions «de pénibilité et de carrières interrompues». Bref, de nouvelles dépenses en perspective qui compliqueront un peu plus le retour à l'équilibre, surtout après le vote à l'été 2012 d'un retour partiel à la retraite à 60 ans pour 110.000 salariés par an. Cette mesure coûtera en effet la bagatelle de 7 milliards sur le quinquennat, financée par un relèvement des cotisations.

«Le gouvernement va se retrouver confronté au mur des réalités, confirme au FigaroÉric Woerth, l'ex-ministre du Travail. Pour les socialistes, une réforme juste, c'est offrir plus, dépenser plus. Mais ce que l'on a est déjà pas mal et ces promesses seront impossibles à tenir, sauf à augmenter démesurément les cotisations. Je souhaite bon courage au gouvernement car il ne va pas avoir d'autre choix que de reculer l'âge de départ et se contredire.»

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