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Le crédit à la consommation en chute libre

Le Figaro26/04/2012 à 21:41
La production de prêt à la consommation a encore chuté de 10,5% au premier trimestre, par rapport à la même période de 2011. En cette période électorale, les ménages inquiets de la crise reportent leurs achats importants.

Les ménages français se sont rarement aussi peu endettés pour financer leur consommation. La production de crédits conso, pourtant en net recul depuis presque un an, a encore plongé de 14 % en mars. Et de 10,5 % au cours du premier trimestre, par rapport à la même époque de 2011, selon l'Association française des sociétés financières (ASF), qui regroupe les établissements de crédits spécialisés et couvre environ 60 % du secteur. Au total, les établissements de crédit spécialisés ont prêté 37,3 milliards d'euros au cours des douze derniers mois. Ce qui représente le plus faible niveau «de production depuis 14 ans», souligne l'ASF.

Sans surprise, les prêts destinés à l'achat d'une voiture neuve ont plongé de 24,7 % en mars. Et ceux consacrés au financement de biens d'équipement du foyer, tels que l'électroménager ou les meubles, ont reculé de 3,8 %. Les prêts personnels, souvent utilisés pour financer des dépenses imprévues, sont également en chute libre (- 16,3 % en mars). «Les ménages, inquiets des conséquences de la crise économique et de la montée du chômage, préfèrent différer leurs achats importants», décrypte Michel Mouillart, professeur d'économie à Nanterres Paris-Ouest. Nombre d'entre eux en profitent aussi pour continuer à épargner. En 2011, ils ont mis de côté près de 17 % de leurs revenus disponibles. Un attentisme renforcé par la période électorale.

Beaucoup moins de crédits renouvelables

L'entrée en vigueur il y a un an de la loi Lagarde explique aussi sur le moindre appétit de certains ménages pour les prêts à la consommation. «Avec la réforme, les établissements financiers ont un peu durci leurs conditions d'octroi de prêts. Ils sont susceptibles de refuser davantage de demandes», affirme Éric Delannoy, vice-président du cabinet de conseil Weave.

La réforme visant à limiter le nombre de crédits renouvelables, présents dans de nombreux dossiers de surendettement, commence à porte ses fruits. Les banques et les grandes enseignes proposent de moins en moins ce type de prêt (production en baisse de 14,6 % en mars), préférant orienter les consommateurs vers des crédits conso classiques, moins onéreux pour eux. En 2011, le nombre de comptes de crédits renouvelables a déjà diminué de deux millions, selon l'ASF. Et le montant moyen autorisé pour chaque nouveau compte de crédit renouvelable a baissé de 16 % (à 2730 euros) entre le troisième trimestre 2010 et le quatrième trimestre 2011. Certes, tout n'est pas encore parfait.

Selon une enquête de l'UFC-Que choisir, certaines mauvaises pratiques persisteraient dans les magasins et sur les sites de certains établissements spécialisés. L'association de consommateurs a d'ailleurs déposé une plainte en justice contre cinq établissements et saisi la Direction de la répression des fraudes (DGCCRF).

Quoi qu'il en soit, certains établissements spécialisés dans le crédit à la consommation ont souffert de cette modification du paysage du crédit à la consommation. «La rentabilité de ces groupes a baissé de 20 à 30 % en moyenne, estime Éric Delannoy. Le plus touché est le spécialiste du crédit renouvelable LaSer Cofinoga. La filiale commune de BNP Paribas et des Galeries Lafayette a annoncé 433 suppressions de postes et 174 millions d'euros de pertes financières en 2011. Les autres acteurs s'en sortent mieux. Nombre d'entre eux ont anticipé la loi et fait évoluer leur offre de prêt. Ils bénéficient aussi de très bonnes conditions de coûts de refinancement, qui leur permettent de compenser en partie la baisse de l'activité.»

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