Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le coût des niches fiscales dérape

Le Figaro26/05/2011 à 21:25
De nombreux avantages fiscaux ont coûté plus cher que prévu en 2010.

Si les quelque 500 niches fiscales font perdre 72 milliards d'euros de recettes à l'État, c'est parce qu'elles sont très utilisées, par les ménages et par les entreprises. Au point d'être parfois victimes de leur succès. Résultat, en fin d'année, leur coût s'avère plus élevé que ce qui avait été budgété à l'automne précédent, en loi de finances initiale. C'est ce que montrent les «rapports annuels de performance» de 2010, des documents publiés par Bercy mercredi.

Ainsi, la TVA réduite dans la restauration a coûté 3,13 milliards d'euros à l'État en 2010, au lieu des 3 milliards prévus. Si ce dérapage n'est pas gigantesque, il apportera de l'eau au moulin des nombreux détracteurs de cette mesure. Autre niche contestée dont le coût s'est envolé: la prime pour l'emploi (PPE). L'État a dépensé 3,56 millions l'an passé pour ce crédit d'impôt destiné aux travailleurs modestes, au lieu des 3,2 milliards prévus. Et ce alors qu'un autre mécanisme d'aide, le RSA «activité», fait doublon avec la PPE.

L'exonération d'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires, une mesure soutenue par la majorité mais décriée par les socialistes, a, elle, coûté 1,36 milliard en 2010. C'est 160 millions de plus que prévu. Explications: la reprise a favorisé le recours aux heures supplémentaires.

De même, le dérapage du coût du crédit d'impôt recherche - 4,5 milliards au lieu de 4 milliards - peut être vu comme le signe de la vigueur retrouvée de la recherche en entreprises ou, à l'inverse, comme le révélateur de la trop grande générosité de la réduction d'impôt. Le régime du bénéfice mondial consolidé, accordé à cinq groupes seulement (dont Total et Vivendi), a coûté 461 millions au lieu des 302 millions budgétés. De quoi relancer, là aussi, le débat sur cet avantage...

Gouffre du bonus auto

Les documents de Bercy permettent toutefois de noter quelques améliorations. Ainsi, le recalibrage du crédit d'impôt sur le revenu en faveur des équipements écologiques de la maison a porté ses fruits. Pour la première fois, le coût de cette niche a été conforme à ce qui avait été budgété (2,6 milliards). Autre niche importante restée dans les clous: le crédit d'impôt pour l'emploi de personnel à domicile (1,75 milliard). Quant à la niche la plus chère - la TVA réduite pour les travaux du logement -, elle a coûté un peu moins que prévu (5,05 milliards au lieu de 5,15 milliards).

Reste un problème de fond: de nombreux avantages fiscaux ne sont pas considérés comme des niches par le ministère du Budget.

En adoptant une méthode plus exhaustive, Philippe Marini, le rapporteur UMP du budget au Sénat, chiffre à 220 milliards le coût des niches fiscales, loin des 72 milliards de Bercy. Exemple: le bonus-malus automobile n'est pas considéré comme une niche. Pourtant, son coût a dérapé en 2010, atteignant 521 millions au lieu des 126 millions budgétés!

LIRE AUSSI :

» L'impôt sur le revenu pèse de moins en moins lourd

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.