Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le chèque a encore de beaux jours devant lui

Le Figaro30/03/2011 à 22:27
Christine Lagarde écarte toute suppression à court terme, mais compte sur le développement de moyens de paiement alternatifs.

Régler ses emplettes par chèque est une exception française, qui a encore de beaux jours devant elle. Christine Lagarde, la ministre de l'Économie, a été très claire mercredi : «Je ne suis pas favorable à la suppression du chèque.»

Il est vrai que ce moyen de paiement reste très utilisé par les Français, de loin les premiers consommateurs de chèques en Europe, et les deuxièmes au monde derrière les Américains, selon un rapport réalisé par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) à la demande de la ministre de l'Économie.

En 2009, la France a ainsi émis 3,3 milliards, soit 81 % des chèques de la zone euro ! Même si ce moyen de paiement, coûteux pour les banques, perd du terrain depuis une quinzaine d'années, les Français font encore 51 chèques en moyenne par an. Au total, 20 % des paiements (hors espèces) sont réglés de cette façon.

Aux yeux des consommateurs, le chèque présente au moins deux avantages : il est gratuit et surtout il est le moyen de paiement qui «permet le mieux de contrôler ses dépenses», souligne le rapport réalisé avec la collaboration du cabinet Edgar, Dunn & Company (EDC).

Quelquefois, les particuliers sont aussi obligés de payer certaines de leurs dépenses par chèque. C'est notamment le cas des frais de scolarité ou de cantine, des services à domicile, des frais de médecin ou encore des activités sportives. Du coup, les principaux consommateurs de chèques ne sont pas les personnes âgées, mais les 35-49 ans, généralement parents d'enfants scolarisés. Une petite majorité de Français (51 %) aime aussi payer les grosses dépenses (supérieures à 500 euros) par chèque. Ils privilégient aussi ce moyen de paiement pour acquitter l'achat et l'entretien d'une voiture (67 % des sommes sont réglées par chèque), leur loyer (50 %) ou la pharmacie et les articles médicaux (50 %).

Les petites entreprises utilisent aussi beaucoup ce mode de paiement pour régler des fournisseurs ou verser des salaires mais il est nettement moins apprécié à l'encaissement.

Même si l'usage du chèque est en constante diminution, son repli reste lent (-4 % par an entre 2002 et 2009). Au final, son utilisation a diminué de 28 % entre 1998 et 2008, au profit d'autres moyens de paiement, tels que la carte bancaire (+202 %), le virement (+39 %) et le prélèvement (+104 %) . Mais, cela ne suffit pas.

Améliorer le virement

Pour Christine Lagarde, «la priorité est que les consommateurs aient accès à des moyens de paiement modernes et simples d'utilisation, offrant un service à la fois efficace, sûr et à moindre coût». Or «l'utilisation extensive du chèque, alors qu'il a beaucoup reculé voire disparu chez nos voisins européens, montre que les moyens de paiement offerts en France ne remplissent pas pleinement ces objectifs». La ministre a donc demandé un rapport sur les façons de diversifier les moyens de paiement. Il devra lui être remis en octobre.

De son côté, le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), structure associant représentants des banques, des assureurs, de leurs personnels et d'associations de consommateurs, a proposé plusieurs pistes susceptibles d'accélérer le remplacement du chèque, notamment l'amélioration du virement et le développement de nouveaux moyens de paiement. Le rapport cite ainsi les exemples de BPAY en Australie et Faster Payments au Royaume-Uni, deux systèmes de paiement électronique ou par téléphone.

LIRE AUSSI :

» Le chèque résiste en France

» Les banques veulent réduire l'utilisation du chèque

» Un virement simplifié pour concurrencer le chèque


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.