Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le bonus-malus sur les tarifs de l'énergie appliqué en 2015

Le Figaro17/01/2013 à 19:58
Les députés examinent en dernière lecture la loi sur la tarification progressive du gaz et de l'électricité.

Chahuté par une coalition UMP-communistes en première lecture à l'Assemblée, rejeté par le Sénat sans même avoir été examiné sur le fond, le texte de loi créant un bonus-malus pour les tarifs du gaz et de l'électricité entamait jeudi soir sa dernière ligne droite parlementaire.

L'objectif principal de cette proposition de loi portée par le socialiste François Brottes, qui conseillait il y a un an le candidat Hollande sur l'énergie, est d'encourager la «sobriété énergétique». Son principe est simple et approuvé par nombre d'économistes et de politiques: moins un ménage consomme de gaz ou d'électricité, moins le kilowattheure (KWh) est cher. Inversement, s'il consomme avec excès, il est pénalisé par un KWh plus onéreux. La mise en œuvre, en revanche, de cette idée de progressivité a été qualifiée d'«usine à gaz» tant sur les bancs de l'UMP qu'au PCF.

Il est en effet complexe de déterminer un volume de base de consommation pour chaque foyer à partir duquel peut être calculé un éventuel malus ou bonus. Pour répondre à plusieurs objections, le gouvernement a toiletté le texte. «Le système simplifié de bonus-malus qui prend en compte la réalité particulière de chaque ménage (situation climatique, nombre de personnes et mode de chauffage) permettra de baisser la facture de plus de 75 % des ménages», assure François Brottes.

30 euros de bonus par an

«On n'est pas dans la grande révolution de la tarification», regrette pour sa part l'écologiste Denis Baupin. Avec un bonus ou un malus évalué à 30 euros par an maximum pour un ménage (3 % de la facture, indique le gouvernement), le député Vert estime que le signal incitatif sera faible. Lui plaide pour une refonte plus profonde de la tarification qui toucherait aussi au prix de l'abonnement. Les communistes, soutenus par la puissante fédération CGT Énergie, ne veulent surtout pas toucher aux tarifs réglementés du gaz et de l'électricité, «derniers verrous à faire sauter pour permettre la concurrence sur le secteur de l'électricité et du gaz».

Le texte de loi, qui vise aussi à réduire la précarité énergétique, comporte une disposition élargissant les tarifs sociaux à 4 millions de foyers, contre 650.000 actuellement. Les économies pour un ménage pourront atteindre 200 euros par an pour le gaz et 90 euros par an pour l'électricité. «C'est quand même compliqué pour les communistes de voter contre un texte qui élargit les tarifs sociaux», fait remarquer l'entourage de la ministre de l'Écologie, Delphine Batho.

L'opposition de l'UMP et des communistes s'était cristallisée en première lecture, et persistait pour la seconde, sur un autre volet du texte visant à soutenir le développement des éoliennes sur le territoire. Des mesures très attendues par les industriels, mais honnies par exemple par l'UMP Martial Saddier qui, en première lecture, avait redouté la transformation de la France en «un immense ventilateur».

Reste que le volet bonus-malus ne s'appliquera pas avant 2015, a rappelé jeudi soir Delphine Batho. De quoi permettre des ajustements du texte ainsi que le lancement du plan sur la rénovation des bâtiments destiné à éliminer les «passoires thermiques», corollaire indispensable au dispositif sur les tarifs.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.