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Le bon moment pour acquérir son premier logement

Le Figaro11/04/2013 à 12:58
Les banques prêtent plus facilement qu'il y a quelques mois aux trentenaires qui veulent réaliser leur premier achat.

Si vous envisagez d'acheter votre premier logement ou de vendre celui que vous occupez aujourd'hui pour en acquérir un plus grand, c'est peut-être le moment de franchir le pas. En effet, les taux des crédits immobiliers sont particulièrement bas. «Aujourd'hui, on peut obtenir moins de 3% sur 15 ans et autour de 3,20% sur 20 ans. Emprunter à de tels taux alors que l'inflation est à 2%, cela revient à dire que le crédit ne coûte presque rien», constate Maël Bernier, porte-parole du courtier en ligne Empruntis. Cette tendance devrait se maintenir, les analystes n'anticipant pas de fortes remontées des taux bancaires dans les prochains mois. De plus, les prix de l'immobilier ancien devraient se stabiliser, voire légèrement baisser. Dans sa dernière étude, le Crédit Foncier anticipe, en 2013, une évolution comprise entre 0 et - 5% dans les secteurs où la demande est supérieure à l'offre: coeurs des métropoles, communes résidentielles limitrophes, stations balnéaires ou de montagne cotées. Ailleurs, la baisse pourrait atteindre 7 à 10%. Inutile, en revanche, d'escompter une diminution sensible du prix des appartements neufs, marché sur lequel la demande est structurellement supérieure à l'offre. Cette tendance devrait se renforcer cette année puisque, selon les dernières statistiques du ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, le nombre de mises en chantier a baissé de 18,3% entre février 2013 et février 2012. Une fois prise la décision de déménager, vos stratégies différeront suivant que vous êtes primo-accédant ou déjà propriétaire d'un bien que vous devez revendre.

Les banques courtisent les primo-accédants

Même en légère décrue, les prix des logements anciens restent encore élevés pour les primo-accédants. Pour éviter de vous fourvoyer, commencez par évaluer le budget que vous pourrez consacrer à votre premier achat immobilier. Pour cela, rapprochez-vous de votre banque ou d'un courtier (Cafpi, Empruntis ou Meilleurtaux, par exemple) ou utilisez un simulateur en ligne. Cette première estimation vous contraindra parfois à réviser à la baisse certaines de vos prétentions: étage, superficie, localisation géographique, etc. Une fois trouvé le logement idéal, le plus difficile reste à faire: obtenir un crédit. Jusqu'à présent, les établissements prêteurs se montraient très pointilleux sur la qualité des dossiers. Apport personnel, taux d'endettement, situation professionnelle: tout était passé au crible. On constate toutefois, depuis peu, un assouplissement des banques vis-à-vis des primo-accédants. «Le crédit est un formidable vecteur de conquêtes de clients. Un couple de trentenaires va, au fil du temps, souscrire des assurances auto et habitation, avoir des enfants et leur ouvrir des comptes épargne, avoir des évolutions salariales...» explique Sandrine Allonier, responsable des études économiques et porte-parole de Meilleurtaux.com. De nombreux établissements proposent désormais des offres dédiées aux primo-accédants avec notamment, des taux préférentiels pour les 30/35 ans. Si vous êtes déjà propriétaire, ce n'est pas seulement l'obtention de votre crédit qui doit vous préoccuper, mais aussi la revente de votre logement actuel. Les délais de transactions ont sensiblement augmenté, atteignant 90 jours en moyenne. Pourtant, certains professionnels conseillent encore d'acheter avant de vendre, surtout si vos critères de sélection (localisation, standing...) sont très précis. «Compte tenu de la faiblesse de l'offre, mieux vaut acheter et ensuite mettre en vente. Si le bien est à son juste prix, il partira rapidement», assure Thierry Delorge, directeur commercial du groupe Pichet. Tout est affaire de tempérament et les plus prudents préféreront vendre avant d'acheter, quitte à louer entre-temps. Pour vendre vite, ne surévaluez pas votre bien. Faites-le estimer par un, voire deux professionnels (agents immobiliers, notaires, etc.). Si vous tardez à trouver preneur, vous pourriez, pour acheter le nouveau, être contraint de souscrire un crédit relais. Mis en place pour de courtes durées - de 12 à 24 mois -, ces prêts affichent des taux compris entre 3 et 3,5%.


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