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Le bâtiment, un secteur clé pour la relance de l'économie française

Le Figaro30/08/2014 à 11:14

Malgré une chute des mises en chantier de logements neufs, le BTP, qui emploie 1,15 million de salariés, a réalisé l'année dernière un chiffre d'affaires de 126 milliards d'euros, soit près de 5 % du PIB.

«Quand le bâtiment va, tout va.» La formule a beau être éculée, elle recèle une part de vérité. Si le premier ministre, Manuel Valls, lance un plan de relance de l'immobilier, c'est que le redémarrage de ce secteur est vital pour l'économie tricolore. Récemment, la chute des mises en chantier de logements neufs (moins de 300.000 entre juillet 2013 et juillet 2014) en a encore apporté la confirmation: selon l'Insee, la faible activité dans le bâtiment aura coûté 0,4 point de croissance cette année à l'Hexagone. Il y a urgence à agir, surtout que «depuis 2008 notre activité a reculé de 20 %», glisse Jacques Chanut, président de la Fédération française du bâtiment (FFB).

Le poids du secteur se lit d'abord dans les chiffres. À lui seul, le bâtiment, qui emploie 1,15 million de salariés, a réalisé l'année dernière un chiffre d'affaires de 126 milliards d'euros, soit près de 5 % du PIB (produit intérieur brut). «On monte même à 8 % si on inclut toute la filière construction, souligne Jacques Chanut. Quand on bâtit des logements, on fait aussi travailler toute la filière amont (carrières, cimentiers, fabricants de vitres, de parpaings...) et aval (plombiers, électriciens, entretien des chaudières...).» En tout, la mise en chantier d'un logement neuf amène la création de 1,6 à 1,7 emploi.

Autre avantage du bâtiment: si son activité se grippe très rapidement, elle peut aussi redémarrer très vite, car il ne nécessite pas de gros investissements, de nouvelles usines ou infrastructures. De ce point de vue, ce secteur est beaucoup plus souple que l'automobile ou l'industrie lourde. Le BTP se distingue également par sa capacité à irradier tout le territoire: quand il crée des jobs, il le fait un peu partout en France. En Île-de-France mais aussi en province. Dans les villages comme dans les villes. Bref, pas uniquement dans les grandes métropoles mais aussi dans le désert français où les emplois ne sont pas légion. En clair, le bâtiment est l'exemple inverse de l'aéronautique, un secteur florissant dans l'Hexagone mais où l'écrasante majorité des emplois sont concentrés à Toulouse.

Des emplois non délocalisables

Enfin, ce secteur présente une dernière spécificité très appréciable dans une économie mondialisée: à la différence de l'industrie, ses emplois sont non délocalisables. Jusqu'ici, construire des appartements et des maisons ne se fait pas dans des usines en Turquie ou en Chine mais sur place. Il y a bien le phénomène des travailleurs détachés, ces intérimaires venus de Roumanie, de Slovénie pour faire des chantiers à moindre frais car leurs employeurs ne payent pas les charges sociales en France. Mais cela reste très marginal. Du coup, un redémarrage de l'activité peut avoir un impact très rapide sur l'emploi. Notamment sur l'emploi des moins qualifiés. Car le bâtiment intègre beaucoup de salariés sans qualification qu'il forme après. Ainsi, cette branche emploie 25 % des apprentis en France.

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