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La viande bio s'impose progressivement au rayon boucherie

Le Figaro23/06/2015 à 16:04

INFOGRAPHIES - Les éleveurs ont développé leur production de viande biologique en 2014, motivés par des prix supérieurs à la viande classique. Les volumes ont grimpé de près de 10% à quelque 27.500 tonnes. La demande des consommateurs suit.

La viande bio s'impose dans nos assiettes. Les éleveurs français ont augmenté leur production de viande biologique de 9,67% en 2014 par rapport à 2013, pour atteindre 27.498 tonnes, selon l'Interprofession bétail et viande (Interbev), qui a publié lundi son Observatoire des viandes bio 2014. Soit près de trois fois les volumes abattus il y a 10 ans (9790 tonnes en 2005)! Le marché des produits alimentaires issus de l'agriculture biologique a dépassé les 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier, en hausse de 10%. Les viandes ont pesé pour 12% de ce marché, soit des ventes de quelque 600 millions d'euros.

Les Français semblent donc bien décidés à consommer de la viande autrement. D'après un récent sondage publié par Interbev, près de six consommateurs sur dix ont déjà goûté à la viande bio et 16% disent en consommer «dès qu'ils en trouvent». Il faut dire que les nombreux scandales alimentaires - de l'affaire des lasagnes à la viande de cheval à celle, dévoilée ce mardi, de l'agneau de laboratoire dopé aux OGM qui s'est retrouvé dans l'assiette d'un particulier - ont quelque peu écorné l'image de la filière agroalimentaire. «C'est clairement la crise de la vache folle qui a lancé la filière bio et les autres ‘signes de qualité'», abonde Célia Pasquetti, animatrice de la Commission Bio d'Interbev.

Pour la seule filière bovine, la progression des volumes a été de plus de 15% sur un an, à plus de 16.000 tonnes. Les bovins - qui comptent surtout des vaches mais aussi de plus en plus de boeufs et de veaux - pèsent pour deux tiers de la production de viande bio, suivis par les porcins (9570 tonnes) et, loin derrière, les ovins (1145 tonnes). Le nombre d'élevages bovins certifiés bio a grimpé de 6% l'an dernier, sur fond de crise grave dans la filière bovine classique. «Les prix bio se sont maintenus, garantissant des revenus stables aux éleveurs, alors que ceux du conventionnel ont diminué», explique la responsable. «Ces prix plus intéressants ont incité les éleveurs à developper leur production dans la filière bio.»

Suivant la même tendance que les bovins, la filière ovine a augmenté de plus de 15% ses abattages en viande bio. Le volume global d'agneaux bio reste malgré tout très réduit. La filière porcine, quant à elle, est la seule qui stagne en termes de volume avec une hausse de 1% en 2014. Elle devrait accélérer à nouveau car les conversions d'élevage vers le bio ont repris l'an dernier, avec 21 fermes en conversion pour 348 fermes en bio.

Un petit bémol, toutefois. «Le manque de points de vente commercialisant de la viande bio limite encore le développement des ventes», souligne Célia Pasquetti. Seule une boucherie artisanale sur dix propose ces produits. L'an dernier, la grande distribution est restée «la plus grande boucherie bio de France», avec 51% des volumes de viande bio vendus. Les grandes surfaces ont augmenté leurs volumes de 13% par rapport à 2013. «Cette plus grande visibilité en rayon a fait grimper les ventes dans les supermarchés.» Les boucheries, quant à elles, écoulent 16% des volumes vendus, suivies par les enseignes spécialisées comme Biocoop (13%), la vente directe (11%) ou la restauration hors domicile (9%).

Le prix plus élevé peut-être un autre frein à l'achat de viande bio, même si, selon le sondage d'Interbev, 56% des Français jugeaient tout à fait ou plutôt justifié cet écart. Franck Bardet, responsable des filières animales chez Biocoop, le premier réseau de magasins bio en France, expliquait récemment au Figaro que «les éleveurs bio ont un coût de revient plus important, en raison d'un cahier des charges bien plus strict (...). Résultat, à l'autre bout de chaîne, le consommateur paye entre 20 et 50% plus cher, selon les pièces de viande».

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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