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La vente de médicaments sur Internet entravée

Le Figaro25/02/2013 à 21:48
Le gouvernement veut que les médicaments sur Internet soient plus chers qu'en officine. Une mesure absurde pour l'Autorité de la concurrence, qui lance aussi une enquête sur la chaîne de distribution du médicament.

Décidément, le gouvernement freine la vente de médicaments sur Internet. Forcé, après la décision du Conseil d'État mi-février, d'accepter le commerce en ligne de l'ensemble des médicaments non prescrits, il est en train d'élaborer un code de «bonnes pratiques» truffé de mesures très restrictives. Dans la version actuelle de ce guide, les pharmaciens seront contraints de pratiquer les mêmes prix en ligne et en pharmacie. Les médicaments seront même plus chers sur Internet puisqu'il faudra ajouter le coût de la livraison au prix de vente. Autre proposition décourageante pour les pharmaciens qui veulent se lancer sur le Net: l'obligation d'avoir en stock, dans les ­officines, la totalité des produits mis en vente sur Internet. «Ces mesures sont très dissuasives», regrette Bruno Lasserre, président de l'Autorité de la concurrence, qui doit donner son avis sur ce code de «bonnes pratiques».

Pour lui, il ne s'agit pourtant pas de remettre en question le monopole des pharmaciens. «Au contraire, Internet est un gisement de croissance offert aux pharmaciens d'officine dynamiques et désireux de se moderniser. C'est aussi un moyen pour les consommateurs isolés ou manquant de temps d'avoir accès plus facilement aux médicaments», souligne-t-il. À condition évidemment que les prix en ligne ne soient pas plus élevés qu'en pharmacie. Bruno Lasserre n'estime pas non plus que la vente en ligne pose un problème de santé publique: «En Grande-Bretagne et en Allemagne, où la vente des médicaments, même prescrits, est autorisée en ligne et pas seulement par les pharmaciens, il n'y a pas eu de drame sanitaire. La hausse des ventes en ligne de médicaments reste d'ailleurs modérée.»

L'Autorité de la concurrence est très favorable à la vente en ligne. Entre Internet et la montée en puissance des génériques, de «nouvelles opportunités de baisse des prix, d'accroissement des ser­vices, d'innovation, s'ouvrent». «Nous ne voulons pas qu'elles soient gommées par des textes trop restrictifs ou par l'opposition des différents acteurs», indique Bruno Lasserre.

Un avis fin 2013

L'organisme public, chargé de veiller au libre jeu de la concurrence, lance donc une vaste enquête sectorielle sur la chaîne de distribution du médicament.

Elle regardera de près comment se forme la chaîne des prix à chaque échelon - laboratoires, grossistes-répartiteurs, pharmaciens - et vérifiera si les avantages de prix sont répercutés jusqu'au bout de la chaîne. L'Autorité se fixe près d'un an pour rendre un avis fin 2013, après des entretiens avec tous les acteurs de la chaîne et une consultation publique dans le courant de l'été. L'institut se penchera sur les relations des grossistes-répartiteurs, une profession «actuellement confrontée à des difficultés économiques» avec les laboratoires et les pharmaciens.

Il regardera aussi de près les manœuvres des laboratoires pour retarder l'arrivée des génériques sur le marché. Les groupes pharmaceutiques qui commercialisent des marques cherchent à prolonger le plus possible la vie de leurs produits vedettes, condamnés à une chute brutale des ventes lors de l'extinction des brevets qui les protègent. Ils n'hésitent pas parfois à conclure des accords avec les fabricants de génériques ou à lancer des campagnes de dénigrement. Plusieurs investigations sont d'ailleurs en cours, notamment sur la politique de Sanofi vis-à-vis des génériques du Plavix, et celle de Schering-Plough sur ceux du Subutex, qui pourraient déboucher sur des sanctions. Mais l'enquête sectorielle lancée aujourd'hui n'a pas pour objet de sanctionner. Il s'agira plutôt de ­faire des propositions, de donner des conseils pratiques. «Dans le domaine de l'information, de l'organisation des campagnes de vente, il pourra s'agir de préconisations pour que l'information diffusée par les ­visiteurs médicaux soit la plus ob­jective possible», précise Bruno Lasserre.

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