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La taxe à 75% va disparaître au 1er janvier 2015

Le Figaro24/12/2014 à 11:36

VIDÉO - Promesse de campagne de François Hollande en 2012, cette taxe polémique devait rapporter plus de 400 millions d'euros à l'État. Mais elle a entamé au passage la confiance des investisseurs étrangers.

C'est l'impôt maudit de François Hollande. La taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d'euros, accusée d'avoir porté un coup à la confiance des investisseurs en France, sera définitivement enterrée par le gouvernement au 1er janvier prochain, deux ans seulement - comme prévu - après sa création. Le premier ministre, Manuel Valls, l'a confirmé en octobre dernier lors de son passage à Londres.

Rarement une taxe n'avait provoqué autant de remous en France. Dès l'annonce de sa création en 2012, François Hollande a essuyé les critiques. Alors candidat à l'élection présidentielle, ce dernier souhaitait faire payer cette «contribution exceptionnelle de solidarité» par tous les Français dont les revenus dépassaient 1 million d'euro par an. À son arrivée au pouvoir, il inscrit la mesure dans le projet de loi de finances pour 2013. «Absurde» et «idiot», selon Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, «inefficace et dangereux» pour le Medef qui réclame sa suppression.

Les experts craignent l'exode des chefs d'entreprise, des sportifs et des artistes, à l'image du départ fracassant de Gérard Depardieu pour la Belgique. Les dirigeants de club de football de ligue 1 dénoncent une taxe qui fragilise leur équilibre financier. Mais malgré la polémique qui enfle, le gouvernement tient bon. Il sera finalement forcé par le Conseil constitutionnel de revoir sa copie. Fin 2012, ce dernier annule la mesure, jugée confiscatoire. Le gouvernement, qui tient à préserver une mesure «symbolique», trouve la parade et annonce fin mars 2013 que la taxe sera payée par les entreprises.

Les professions libérales (avocats, médecins…) ne sont plus touchées, tout comme les acteurs qui ne sont pas salariés mais perçoivent des cachets. La loi prévoit également un aménagement pour les clubs de football pour qui la taxe s'appliquera dans la limite de 5% de leur chiffre d'affaires. Cette nouvelle version sera adoptée par l'Assemblée nationale en octobre 2013.

La taxe, qui s'applique aux revenus de 2013 et 2014, devrait rapporter 260 millions d'euros en 2014 et 160 millions en 2015, selon le ministère des Finances. Une goutte d'eau face aux 70 milliards que rapporte l'impôt sur les revenus. Le bénéfice pour les comptes publics a donc été limité tandis que le coup porté à l'image de la France auprès des milieux d'affaires a été important. «La réforme a clairement abîmé la réputation de la France et sa compétitivité», explique Jorg Stegemann, directeur de Kennedy Executive, un chasseur de tête travaillant en France et en Allemagne. «Il est clairement devenu plus difficile d'attirer des hauts dirigeants internationaux en France».

Le gouvernement n'a de cesse depuis de se présenter comme l'ami des entreprises en accentuant les mesures de soutien comme la baisse d'une quarantaine de milliards d'euros des prélèvements pesant sur elles. A Londres, Manuel Valls, s'est même qualifié de «pro-business».

Mais selon Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste et auteur du livre Pourquoi je vais quitter la France, la saga a rendu ses clients plus nerveux à l'idée d'investir leur temps et leur argent en France. Et elle a renforcé la défiance envers un système très complexe. «Les gens ont perdu confiance», selon lui. «C'est n'est pas quelque chose qu'on peut regagner du jour au lendemain».

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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