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La stratégie logement du gouvernement divise les professionnels

Le Figaro20/09/2017 à 18:19

Après le mauvais accueil réservé aux annonces du gouvernement sur la baisse des APL, la présentation globale de sa stratégie logement suscite plus d'enthousiasme. Mais de nombreuses voix s'élèvent pour critiquer le sort réservé aux villes moyennes.

Si les premières mesures du plan Logement distillées ces derniers jours, notamment la baisse des APL, avaient suscité un tir de barrage des professionnels, ils sont bien plus nombreux à se montrer enthousiastes désormais. La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) salue ainsi la stratégie présentée par le ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard et son secrétaire d'État, Julien Denormandie, notamment pour «sa transversalité qui fait sa force», selon la présidente Alexandra François-Cuxac. «Tout le parcours résidentiel a été traité, précise-t-elle, tout en prenant en compte les évolutions de la société et les points de blocage que peuvent constituer la cherté du foncier ou la lourdeur des normes.» Seul bémol: la sortie des villes moyennes de la zone B2 et C des dispositifs Pinel et PTZ pour lesquelles il faudrait trouver une «transition douce».

» Lire aussi - Logement: les principales mesures du «choc de l'offre» voulu par Macron

Même enthousiasme pour Bernard Cadeau, président du réseau d'agences immobilières Orpi, qui voit là «le troisième véritable grand plan consacré au logement depuis l'après-guerre» . Lui aussi estime que les grandes questions ont été traitées même s'il souligne qu'il ne faudra pas oublier de créer un véritable statut du bailleur privé et s'il attend des précisions sur le dispositif PTZ dans l'ancien, en zone non tendue. De son côté, Henry Buzy-Cazaux, président de l'Institut du management des services immobiliers, est agréablement surpris par «ce dispositif qui se donne des horizons à 4 et 5 ans et va au-delà du traitement purement budgétaire qui s'esquissait à travers ses premières mesures». Les défenseurs de ce plan attendent du gouvernement qu'il le défende devant le Parlement pour éviter qu'il ne soit dénaturé.

«Abasourdi par ces mesures»

En revanche, du côté des constructeurs de maisons individuelles, très présents dans les zones moins denses, l'optimisme n'est pas de mise. «Je suis abasourdi par ces mesures, déclare Patrick Vandromme, président du syndicat professionnel LCA-FFB. Nous pensions évidemment à un rabotage du Pinel et du PTZ dans les zones les moins tendues mais pas à une suppression brutale avec une simple mise en soins palliatifs en 2018. Cette mesure va priver 50.000 à 70.000 ménages modestes d'un coup de pouce vital pour accéder à la propriété et creuser la fracture territoriale. Sans compter le fait que ce trou d'air va être très compliqué à gérer pour nos entreprises.» De son côté, Patrick Liébus, président de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), estime que dans ce plan touffu il y a de bonnes choses et aussi pas mal de matière à inquiétude. Notamment sur la disparition des aides concernant les fenêtres, vitrages et volets. «Il y a sans doute eu des excès de certaines sociétés dans ce domaine, mais il est dommage que tout un secteur doive en faire les frais, souligne-t-il. L'isolation doit pouvoir se penser de manière globale.»

Les constructeurs de maisons individuelles trouvent un allié surprenant dans la remise en cause de certaines parties de ce plan en la personne d'Alain Dinin, président du groupe immobilier Nexity. «Les intentions sont bonnes et louables, explique-t-il, mais le diable se niche dans les détails. Le choc de l'offre ne pourra pas porter ses fruits avant 4 ans pour que ces nouveaux logements soient construits et pendant ce temps les projets vont diminuer dans les zones les moins tendues exclues des dispositifs d'aide. Résultat à court terme: une hausse de la demande en zone tendue sans hausse de l'offre et donc une montée des prix.»Même si son groupe qui construit globalement en zone urbaine dense ne sera pas impacté par ces évolutions, il estime que l'impact sera très défavorable pour les villes moyennes sachant que la population française n'a pas vocation à ne loger que dans les grandes aires urbaines.

«À quand un choc fiscal?»

«Par ailleurs, poursuit-il, le choc de l'offre c'est très bien mais à quand le choc fiscal? En compilant des documents officiels, on peut constater qu'entre 2009 et 2016 les dépenses publiques pour le logement sont passées de 40,9 à 41,9 milliards d'euros, chiffre martelé par le gouvernement. Sur la même période les rentrées fiscales liées à l'immobilier ont elles bondi de 53,4 à 67,4 milliards d'euros et devraient atteindre les 70 milliards cette année.» Une sacrée inflation qui pénalise la compétitivité du logement français.

Dernière source d'interrogations: le traitement des APL et des bailleurs sociaux. «Nous avons beaucoup d'interrogations sur la baisse des APL, souligne Jean-François Buet, président de la Fnaim. Cette mesure a été prise dans l'urgence. Un peu plus de concertation, dans le cadre d'un Grenelle du logement, aurait été bénéfique». Même scepticisme d'Alain Dinin qui estime qu'il ne faudrait pas toucher à l'APL-accession dispositif bien utile d'aide à l'accession à propriété selon lui. Et lorsque le gouvernement intime aux bailleurs sociaux de se réformer et de baisser leurs loyers, il estime qu'on «les punit sans leur donner les moyens de se réformer par un regroupement ou par des arbitrages plus libres vis-à-vis de leurs locataires.

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