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La sous-location se développe à Paris

Le Figaro29/01/2013 à 18:58
Dans la capitale, un nombre croissant de jeunes professionnels et d'étudiants occupent des chambres chez l'habitant.

Ce matin, Marc, diplômé de Sciences Po en juin, a franchi le pas. Il s'est inscrit sur un des sites qui offrent des centaines «d'espaces inoccupés» à ­Paris, comme «Housetrip» ou «Easyloc» ou encore «AirBnB».

Comme de nombreux jeunes actifs sans CDI, il aspire à plus d'autonomie mais ne bénéficie malheureusement pas d'une aide substantielle de ses parents... Depuis septembre, il a décroché un deux-pièces de 34 m2 au 6e étage sans ascenseur pour un loyer mensuel de 1000 euros, charges comprises. «Ici, les loyers sont hors de prix, sans parler des garanties!» Il avoue payer son loyer grâce à une fausse déclaration de concubinage. «Une magouille qui me permet de toucher les APL (aide personnalisée au logement), avoue-t-il, sans cette aide de 360 euros par mois, impossible de chercher efficacement du travail...» Mais il constate que ce «coup de pouce» ne suffit plus. «Le site de sous-location ne m'a rien demandé, ni un accord signé de mon propriétaire, ni la garantie que je ne l'occupe pas au même moment.» Il ne souhaite pas héberger une personne à l'année, «c'est trop petit, c'est pas viable, mais de temps en temps ça peut sauver mon loyer».

Marc n'est pas un cas isolé, explique Yvain d'Arco, fondateur de la start-up Bookingaroo.com, un portail d'annonces d'appartements exclusivement parisien qui affiche sa volonté d'assainir le marché de la sous-location «sauvage».

Son constat: 80% des jeunes actifs n'ont pas la possibilité d'accéder à la propriété, sans compter que la probléma­tique du logement est intimement liée à celle de l'emploi. 27% des employeurs en Ile-de-France ont connu des problèmes de recrutements d'un jeune collaborateur, à cause d'un manque de logement. «On veut tordre le cou aux préjugés, poursuit ce jeune entrepreneur, contrairement à ce que l'on croit, la sous-location n'est pas interdite, à condition de respecter certaines règles. L'occupant de l'appartement doit signer un contrat avec son propriétaire et également avec son sous-locataire. Il évite que son bail soit rompu sans aucun préavis et il peut continuer de bénéficier de l'APL.»

La motivation des sous-locataires et des sous-loueurs est toujours la même: le manque d'argent. «On demande aux ­jeunes d'être mobiles. Si un locataire doit s'expatrier quelques mois, se déplacer en province pour un temps, il n'a pas d'autres choix que de sous-louer. Généralement les sous-locataires sont des étudiants (pour 60%), des touristes ou vacanciers ou des provinciaux qui cherchent un petit pied à terre de quelques jours par mois, en low-cost (en moyenne 60 euros la nuit)», ­décrit Yvain Arco.

«Mettre du beurre dans les épinards»

Hormis certains abus et grâce à cette formule ponctuelle, des milliers de Parisiens, aux faibles revenus, mais aussi des couples possédant des chambres disponibles après le départ de leurs enfants et souhaitant «mettre du beurre dans les épinards» ont recours à la sous-location. Sophie, 49 ans, vit seule avec ses deux enfants. Elle gagne 2000 euros par mois et en verse 1000 pour le loyer. «Il y a deux ans, mon mari a obtenu la garde partagée et du jour au lendemain, j'ai perdu 400 euros par mois... Pour autant, mon loyer n'a pas bougé. J'occupe un logement social mais je déclare ces sommes aux ­impôts, dans la case revenu "non commercial".»

Mère célibataire, Marion veut garder à tout prix le petit nid de 45 m2, qu'elle partage avec son fils de 6 ans dans le XIIe arrondissement. Elle a acheté des guides touristiques et des jolies lampes pour recevoir cette grand-mère venue avec son petit-fils visiter la tour Eiffel... L'hôtel dans sa rue loue une chambre double pour 150 euros la nuit, Marion propose un prix «de groupe» à 65 euros... De leur côté, Jean-Paul et Monique, septuagénaires, louent depuis plusieurs années une chambre de leur appartement dans le XVe, depuis que leurs enfants ont quitté le nid. Alors qu'au départ, c'étaient des étudiants étrangers, leurs hôtes sont des étudiantes françaises, voire des stagiaires venant de province.

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