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La pétition des artisans va atteindre le demi-million de signatures cette semaine

Le Figaro09/12/2013 à 08:51
Partout, dans les grandes villes comme dans les campagnes, dans les boulangeries comme dans les boucheries, les clients manifestent leur soutien à «leurs» commerçants par des messages de sympathie.

Les professions libérales, avec leur campagne «les asphyxiés», cherchent à emboîter le pas aux artisans commerçants. Et pour cause: leur opération «les sacrifiés», lancée mi-novembre, a remporté un franc succès. Eux-mêmes surpris d'un tel déferlement, les dirigeants de l'Union professionnelle artisanale (UPA) recensent près de 450.000 signatures pour leur pétition. Le demi-million sera atteint cette semaine.

«Nous recevons des pétitions par cartons entiers! Le mouvement a pris au-delà de nos espérances et ne retombe pas», note Pierre Burban, le secrétaire général de l'UPA. Partout, dans les grandes villes comme dans les campagnes, dans les boulangeries comme dans les boucheries, les clients manifestent leur soutien à «leurs» commerçants par des messages de sympathie. Certains ont même recueilli la signature de stars, comme le fromager de l'île Saint-Louis à Paris, qui arbore, non sans fierté, les paraphes de Guy Bedos et Jamel Debbouze. «Tout cela a redonné du baume au cœur aux artisans commerçants», souligne Pierre Burban, tout en pointant du doigt la grande responsabilité qui incombe désormais au mouvement. «Nous avons créé une lueur d'espoir pour beaucoup de gens. Si cet espoir était déçu, ce serait très inquiétant», indique-t-il.

Exaspération de plus en plus forte

C'est pourquoi l'UPA maintient la pression. Une nouvelle opération, symbolique mais très visible, c'est-à-dire à même de marquer les esprits et pour l'heure «top secret», est d'ailleurs prévue la semaine prochaine. Tout juste sait-on que ce ne sera pas une manifestation de rue, car l'UPA affirme avoir le sens des responsabilités. Autre raison, moins avouable? L'organisation ne veut pas se laisser dépasser par sa base, alors que des mouvements spontanés ont eu lieu en régions, dans l'Ain ou dans le Vaucluse par exemple. D'ailleurs, l'UPA donne chaque jour des consignes très strictes à ses représentants territoriaux pour ne pas être associée à des coordinations ou récupérée par des mouvements politiques extrêmes.

«Le terrain est très inquiet sur l'avenir. L'exaspération est de plus en plus forte. Il est clair que les réponses du gouvernement ne sont pas à la hauteur des attentes, avoue Pierre Burban, pas moins inquiet que ses mandants. On reçoit des messages de gens qui travaillent beaucoup, qui consacrent tout leur temps à leur activité. Ils attendent vraiment une réaction du gouvernement.»

L'exécutif a certes annoncé l'ouverture d'assises de la fiscalité en janvier pour calmer la grogne, ses premiers effets sont attendus au mieux début 2015 et au pire avant la fin du quinquennat. Donc pas de quoi répondre à l'urgence, alors que 6 entreprises de proximité meurent chaque heure, soit 147 par jours, selon le décompte de l'UPA. «Si on attend encore un an, les dégâts seront faits», alerte Pierre Burban qui demande une baisse des charges dès 2014 et l'intégration tout de suite des travailleurs indépendants dans l'assiette du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE).

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