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La pauvreté surtout présente dans les grandes villes

Le Figaro06/09/2012 à 11:18
Une étude évalue le taux de pauvreté de la population des 100 plus grandes agglomérations françaises. Roubaix prend la tête de ce triste palmarès, suivie de plusieurs communes d'outre-mer.

Les 100 plus grandes villes rassemblent un tiers des ménages pauvres, alors qu'elles ne regroupent qu'un cinquième de la population. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par le cabinet Compas basée sur l'analyse des revenus fiscaux 2009. En France, 15 % des ménages peuvent ainsi être considérés comme pauvres, avec des revenus inférieurs au revenu national médian (le nombre de ménages qui gagne davantage est égal à celui de ceux qui ont une rémunération inférieure) de 954 euros mensuels. Cela représente un peu plus de 3,9 millions de ménages. Contrairement aux idées reçues, les villes de plus petite taille, les espaces périurbains ou ruraux ne sont pas ceux où l'on trouve le plus de foyers dans le besoin.«La ville attire les plus démunis, notamment parce qu'on y trouve le plus de logements sociaux et d'emplois», explique les auteurs de l'étude.

Parmi les 100 plus grandes villes, les taux de pauvreté estimés vont de 7 à 46 %. Roubaix, avec 46 % de familles pauvres prend tristement la tête du classement. Les communes des départements d'outre-mer sont également très touchées par le phénomène. A la Réunion, les localités de Saint-Pierre, Le Tampon, Saint Paul et Saint Denis, comptent de 30 et 45 % de familles pauvres. En Martinique, Fort-de-France en recense 34 %. Le nord-est parisien avec Sarcelles, Saint-Denis ou encore Aulnay-sous-Bois, arrive ensuite, avec des taux supérieurs à 25 %. Les villes du sud de la France sont également dans le haut du classement. Perpignan, Beziers, Avignon, Nimes, Montpellier, enregistrent toutes des taux compris entre 26 % et 32 %.

Le logement au cœur du problème

Les très grandes agglomérations comme Paris ou Lyon sont en revanche moins concernées. D'après l'étude, les prix de l'immobilier éloignent les foyers les plus démunis. Paris compte ainsi 170.000 ménages pauvres soit 16 % «seulement» de sa population, et Lyon 32.979, soit 15 %. L'immobilier prohibitif et l'absence de logements sociaux en nombre suffisant sont l'une des principales causes d'éloignement de la pauvreté des riches villes de l'ouest parisien. Sans surprise, Versailles, Neuilly-sur-Seine ou encore Rueil-Malmaison, enregistrent le taux de pauvreté le plus faible, avec 7% de ménages démunis.

Un constat également réalisé par le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (CNLE). Dans un rapport rendu mercredi, l'organisme estime que si les minima sociaux doivent être relevés pour mieux lutter contre la précarité, la régulation des loyers est aussi primordiale. Son président, Étienne Pinte réclame une «politique de prévention des expulsions et d'accompagnement des foyers fragiles pour le maintien dans leur logement». En Conseil des ministre, la ministre du Logement Cécile Duflot a d'ailleurs présenté son projet de loi pour favoriser la construction de logements sociaux. Il prévoit notamment un relèvement des sanctions à l'encontre des villes qui ne remplissent pas leur quota de construction, ainsi que la mise à disposition, parfois à titre gracieux, de terrains de l'État pour permettre le lancement de nouveaux programmes. Objectif: 110.000 logements, dont la moitié en Ile-de-France, d'ici à 2016.

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