Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La fraude à la carte bancaire s'industrialise

Le Figaro11/04/2013 à 21:21
Les fraudeurs se professionnalisent et sont partout. Même les supermarchés en ligne en sont victimes.

Dépassé, le fraudeur «opportuniste» qui profitait d'un numéro de carte piraté pour acheter quelques produits de luxe sur Internet, pour lui et ses proches. «Depuis quelques années, la fraude à la carte bancaire s'est professionnalisée et industrialisée. Des réseaux se sont très bien organisés pour la rentabiliser à grande échelle, acheter vite et beaucoup sur le Web, et revendre ensuite», observe Christophe Charrot, responsable «fraude et recouvrement» de Fia-Net.

Dans une étude publiée ce vendredi, cette société spécialisée dans la sécurité du e-commerce tire la sonnette d'alarme. Les tentatives de fraudes ont représenté environ 1,7 milliard d'euros l'an dernier, selon ses estimations, pour le marché français du e-commerce (45 milliards d'euros de chiffre d'affaires). Et elles sont de plus en plus difficiles à neutraliser.

«Pour déjouer les filtres de Visa ou de MasterCard, ou nos propres mécanismes de sécurité, qui permettent de détecter les transactions "anormales", les fraudeurs usurpent de vraies identités (prénom, nom, adresse de facturation), ou s'en forgent de fausses mais crédibles, avec des cartes d'identité ou des passeports volés ou falsifiés», explique Christophe Charrot. L'une de leurs sources d'approvisionnement préférées? Le phishing, ces faux e-mails - de mieux en mieux imités - censés venir d'organisations respectables (banque, caisse d'allocation familiale...) et qui demandent aux destinataires leurs nom, prénom, adresse postale, numéro de téléphone portable, coordonnées bancaires...

Des fraudes de plus petits montants

Même ingéniosité pour se faire livrer incognito les biens achetés en fraude, dans les relais colis, avec de faux papiers d'identité, ou à des adresses bien réelles. La «fraude à la mule», par exemple, consiste à proposer à un chômeur en grande difficulté un travail original: recevoir des colis chez lui et les réexpédier à une autre adresse.

Autre révolution qui complique la tâche des systèmes de sécurité: les fraudeurs ne convoitent plus seulement les produits high-tech, la parfumerie ou l'électroménager, où les transactions sont très surveillées. Ils s'intéressent aussi à ce qui se revendra facilement: le jean à la mode, le casque audio en vogue, même si ce n'est pas le plus onéreux, le BlackBerry d'entrée de gamme... et même les produits alimentaires. «Des achats frauduleux sont réalisés sur des paniers de 50 euros sur les supermarchés en ligne. Ces produits s'écoulent facilement, crise oblige, et, répétées des centaines de fois, ces opérations sont très rentables pour les réseaux organisés», explique Fia-Net.

Le panier moyen des fraudes a par exemple baissé en 2012 (297 euros au lieu de 323 euros en 2011)... parce que les transactions de montant élevé font l'objet de contrôles presque systématiques. Les fraudeurs se sont donc faits plus discrets, avec des achats de moindre envergure mais plus nombreux.

Les consommateurs sont bien protégés, puisque leur banque les rembourse des dépenses réalisées avec leur carte à leur insu sur le Web. Mais les professionnels, eux, s'inquiètent. Avec un million de numéros de cartes détournés dans le monde par jour, vendus pour 15 dollars la centaine sur des plates-formes Internet, face à des escrocs de mieux en mieux organisés, la fraude a de beaux jours devant elle. Et il est difficile de renforcer indéfiniment les procédures de sécurité, en demandant toujours plus d'informations aux internautes. Pour eux, l'acte d'achat doit rester simple.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.