Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La France face au grand chambardement sur la TVA

Le Figaro30/12/2013 à 07:00
Si la hausse du taux normal devrait avoir un impact limité, celle du taux intermédiaire pourrait être plus douloureuse pour les ménages et les entreprises.

Ce sera le premier grand chambardement de l'année 2014 pour les Français. Dans deux jours, le 1er janvier, la hausse de la TVA votée fin 2012 - et tant redoutée par certains secteurs - deviendra une réalité. Le taux normal passera de 19,6 % à 20 %, et le taux intermédiaire de 7 à 10 %. Quant au taux réduit, qui devait à l'origine descendre à 5 %, il sera maintenu à 5,5 %. Ces mesures doivent apporter plus de 6 milliards d'euros à l'État, dans le but de financer une partie du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) qui allégera le coût du travail des entreprises de 10 milliards l'an prochain. Ce dispositif sera-t-il douloureux pour les ménages? Cela dépend. L'augmentation de 0,4 point du taux de TVA normal devrait avoir un impact «relativement indolore sur les prix, surtout dans un contexte de faible inflation», estime l'économiste Nicolas Bouzou, directeur du cabinet Asterès. «Traditionnellement, les hausses de TVA se traduisent pour moitié par une hausse des prix - soit 0,2 point dans ce cas - et pour une autre moitié par une réduction des marges des entreprises», précise-t-il. L'effet sur les prix pourrait être d'autant plus«neutre» que l'environnement, «où la demande des ménages est très faible», ne devrait pas inciter les marques à trop transférer cette augmentation de taux sur leurs étiquettes, ajoute Philippe Waechter, économiste en chef chez Natixis Asset Management.

Les réactions seront d'ailleurs variables au sein d'un même secteur. Parmi les opérateurs télécoms, Orange va ainsi augmenter ses tarifs de 6 à 20 centimes pour les forfaits fixes et de 9 centimes pour les clients mobiles. Contrairement à Bouygues Telecom ou SFR, qui ne les modifieront pas.

De son côté, la grande distribution ne devrait «pas répercuter la hausse de la TVA de façon uniforme sur l'ensemble des prix: elle connaît les produits dont la demande reste robuste et ceux sur lesquels il faut être plus prudent», poursuit Philippe Waechter. Ce qui n'empêche pas certaines enseignes d'adopter un ton alarmiste: «Dans nos magasins, on va temporiser, on va différer cette hausse, mais au final, vu son importance, c'est le consommateur qui va la payer», fait savoir Michel-Édouard Leclerc, le patron du groupe du même nom.

Effets très différenciés

La progression du taux intermédiaire (restauration, rénovation de logement, hébergement, transports...), beaucoup plus significative (+ 3 points), aura en revanche des conséquences plus spectaculaires. «On peut avoir des effets très différenciés en fonction des types de marchés. Toute la question est de savoir quels arbitrages - entre hausse des prix et ajustement des marges - feront les entreprises», souligne Philippe Waechter. Dans des secteurs déjà fragilisés, comme celui du bâtiment, la hausse de la TVA constitue un véritable choc. Des augmentations de prix risquent en effet de ralentir encore l'activité. Et le secteur aura des difficultés à réduire ses marges. D'où l'éventualité, selon certains économistes, d'une accélération du travail au noir. Le secteur a toutefois obtenu un geste du gouvernement: les travaux induits de rénovation énergétique bénéficieront aussi du taux réduit de 5,5 %.

Difficile par ailleurs de prévoir quelle sera l'attitude des restaurateurs, qui avaient bénéficié début 2009 du taux réduit - dont les consommateurs estiment avoir peu profité -, avant de se voir appliquer le taux intermédiaire en 2012. Mais a priori la profession ne peut pas se permettre de trop gonfler l'addition.

Au-delà de l'augmentation réelle des prix, la question est de savoir quel sera «l'effet psychologique» de la hausse de la TVA sur les consommateurs, s'interroge Nicolas Bouzou, alors que l'atmosphère est déjà à l'exaspération fiscale. Cette mesure «ne participera pas à un éventuel rebond de la consommation», prévient en tout cas Philippe Waechter.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.