Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

La CSG non déductible ferait 6,3 millions de perdants

Le Figaro 26/02/2014 à 07:00

Le gouvernement reste prudent sur cette idée lancée début février par deux députés socialistes. L'étude d'impact que vient de remettre le Haut conseil pour le financement de la protection sociale devrait le conforter dans cette attitude.

C'est une piste à haut risque, sur laquelle le gouvernement s'est bien gardé de s'exprimer, tant elle pourrait faire de perdants. Une note du Haut conseil pour le financement de la protection sociale, qui mesure l'impact qu'aurait la fin de la déductibilité partielle de la CSG de l'impôt sur le revenu, devrait conforter l'exécutif dans cette prudence.

L'idée de revenir sur cette déductibilité (5,1 % sur les 7,5 % de CSG portant sur les revenus d'activité) a été évoquée , début février, par Christian Eckert, le rapporteur général PS du budget à l'Assemblée nationale, lors de l'installation du groupe de travail sur la fiscalité des ménages, et par le député socialiste Dominique Lefebvre, coprésident de ce groupe de travail.

Dans cette note préparatoire, les simulations de la direction des études du ministère des Affaires sociales indiquent que cette mesure augmenterait les recettes de l'impôt sur le revenu de 8,9 milliards d'euros (sur la base de 2012). Il faudrait ­diminuer les taux de CSG de 11 % - celui sur les revenus d'activité passerait à 6,7 % - pour stabiliser les ressources.

«Ras-le-bol fiscal»

La déductibilité bénéficie aux ménages imposables, pour un montant «d'autant plus élevé» que les revenus «sont importants», relève la note. En conséquence, si elle était supprimée, et les taux abaissés, 18,4 millions de ménages seraient gagnants, avec un gain annuel moyen de 130 euros, soit un geste de près de 2,4 milliards. A contrario, 6,3 millions de ménages - ce qui est loin d'être négligeable -, parmi les plus aisés, perdraient 380 euros. Explosif politiquement, en plein «ras-le-bol fiscal», alors que le gouvernement a promis de baisser les prélèvements à terme.

Au-delà de ces estimations, rendre la CSG non déductible est «techniquement le système le plus souple», estime Dominique Lefebvre. Il est en effet possible de jouer sur la part de CSG non déductible, les taux de CSG ou ceux de l'impôt sur le revenu. Avec, à l'arrivée, la possibilité de financer le «petit geste» pour les plus modestes, évoqué par l'entourage du chef de l'État. L'exécutif souhaite gommer les «effets de seuil», qui font basculer les classes populaires dans l'impôt et déclenchent d'autres prélèvements.

Progressivité sur les retraites

Pour l'heure, le gouvernement n'a pas décidé si ces mesures pour les plus modestes «feraient des perdants ou non», indique un conseiller, qui rappelle qu'elles «n'auront un coût pour l'État que si les pertes des perdants sont compensées». L'idéal serait, selon lui, de ne «pas faire de perdants», ce qui supposerait «des économies supplémentaires pour appliquer ces mesures dès 2015, ou à défaut de décaler» ce geste en attendant un contexte plus favorable.

Autre piste étudiée par le Haut Conseil, accroître la progressivité des taux de la CSG, notamment sur les retraites, de façon, là encore, à gommer des effets de seuil. Il s'agirait de créer pour les retraités «des taux intermédiaires» supplémentaires «entre l'exonération totale de CSG et le taux normal», qui serait relevé. Dans un tel scénario «près des trois quarts des bénéficiaires des nouveaux taux réduits seraient gagnants». À l'inverse, la grande majorité des perdants se «trouveraient dans la moitié supérieure» des revenus.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.