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La construction en France devrait «sortir de l'âge de pierre»

Le Figaro25/03/2015 à 11:05

En vedette aux premières rencontres professionnelles BIM World à Paris, la maquette numérique, dont l'essor est encouragé par l'Etat et à l'échelle de l'Europe, devrait révolutionner le secteur.

Mercredi et jeudi se tient au Cnit de La Défense, la première édition d'un évènement où sont conviés architectes, fabricants de logiciels, cabinets d'ingénierie, bailleurs sociaux, gestionnaires de patrimoine... autour du BIM. La modélisation des données du bâtiment ou BIM (Building Information Model), désigne un fichier numérique où sont stockées toutes les informations techniques d'un ouvrage sur ses composantes (murs, fenêtres, poutres, équipements thermiques, isolants etc). Plongée en 3D dans tous les recoins d'un ouvrage, elle révolutionne d'un coup la conception, la construction et l'exploitation des bâtiments, en permettant à tous les intervenants de travailler de façon collaborative, pour une économie de temps estimée à terme... à 70%.

Et ce, si tous les acteurs de la chaîne de la construction - architectes, ingénieurs, maîtres d'ouvrage, propriétaire, exploitant - étaient équipés. Ce qui est loin d'être le cas, même si les trois majors du secteur, Bouygues, Eiffage et Vinci, partenaires du BIM World, s'y mettent à marche forcée... alors que l'automobile ou l'aéronautique ont opté pour cette technologie de longue date. Ainsi, bien qu'engagée dans une «digitalisation» accélérée, l'entreprise Cofély Services, filiale de GDF Suez dédiée aux services énergétiques, n'a pas encore sauté le pas, indique à l'AFP son directeur général Jean-Pierre Monéger.

Retard à l'allumage en France

Pour l'architecte-urbaniste François Pélegrin, «Il y a eu un certain retard à l'allumage en France. Le bâtiment investit le moins possible dans la matière grise: nous sommes le seul pays où on parle de surcoût architectural! Lorsqu'on construit un TGV, on sait qu'il faudra beaucoup travailler en amont», dit-il. Selon lui, «les économies attendues sont monumentales, car la non-qualité des bâtiments», c'est-à-dire les erreurs de construction dues à une mauvaise communication entre les différents intervenants sur un chantier, coûte «15 à 20 milliards d'euros par an en France».

«Lorsqu'il faut rectifier les erreurs au marteau piqueur, cela coûte cher. La maquette numérique permet de détecter les clashes, tels que la gaine du chauffagiste qui rencontre une poutre, et de résoudre le problème à l'état virtuel», rapporte M. Pélegrin, membre du comité stratégique du Plan du bâtiment durable. Outil aux applications infinies, la maquette 3D intelligente pourra aussi, à l'avenir, garantir à chaque étape, les performances d'un projet et sa conformité au cahier des charges, assurer la traçabilité des matériaux, et attester du respect des normes, réglementations, certifications et autres labellisations.

Mais l'investissement, environ 15.000 euros par poste - équipement informatique et formation inclus -, est bien trop lourd pour des cabinets d'architectes dont les revenus ont fondu avec la crise. Toutefois ces logiciels peuvent aussi désormais, être loués pour «5.000 euros par an», un prix facturé aux «petits cabinets d'architectes» (moins de dix employés), par l'éditeur américain Autodesk, indique l'un de ses responsables, Nicolas Mangon.

Pour aider le secteur à sauter le pas, la ministre du Logement Sylvia Pinel a décidé de consacrer 20 millions d'euros à un «plan de transition numérique du bâtiment». Un comité de pilotage, dirigé par Bertrand Delcambre, «l'ambassadeur du numérique», a été mis en place. La formation en ligne et des «kits BIM» seront développés, pour aider les TPE et PME du bâtiment à sauter le pas.

Début 2014, une directive européenne a recommandé l'utilisation du BIM, lors des appels d'offres et concours de projets publics: d'ici à 2016, les 28 Etats membres de l'UE pourront soit les encourager, soit les rendre obligatoires, à l'instar de la Grande-Bretagne, des Pays-Bas, du Danemark, de la Finlande et de la Norvège.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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