Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La construction de maisons individuelles s'effondre

Le Figaro11/01/2014 à 07:00
Pour résister, les leaders du secteur misent sur l'agrandissement d'habitations existantes.

Le sujet est rarement abordé par la ministre du Logement, Cécile Duflot. Probablement parce qu'elle ne porte pas dans son cœur la maison individuelle, responsable à ses yeux de l'étalement urbain. Traduction, de ces banlieues à perte de vue comme aux États-Unis.

N'empêche, si la construction de logements pique du nez (près de 330.000 unités en 2013 contre un objectif de 500.000 fixé par François Hollande), l'effondrement du marché de la maison individuelle en est grandement responsable. «En 2013, on en aura construit 105.000 contre 170.000 en 2010, se désole Christian Louis-Victor, président de l'Union des maisons françaises. Depuis trois ans, c'est une chute ininterrompue.»

Trois facteurs expliquent ce retrait: l'application de la RT 2012, une norme qui a fait bondir le prix des maisons individuelles de 7 à 8% par mètre carré en 2013 augmentant les exigences en matière d'isolation et de consommation énergétique. Par ailleurs, le reformatage à la baisse du PTZ + (prêt à taux zéro) a désolvabilisé beaucoup de ménages modestes, la princi­pale clientèle des constructeurs de maisons individuelles. Enfin, les banques ont réduit l'accès au crédit demandant au minimum 20% d'apport contre 5% auparavant.

Cap sur la rénovation

Le résultat? Les professionnels de ce secteur sont à la peine. Selon Caron Marketing qui ausculte ce marché, 200 petits opérateurs auront disparu en 2013. Aujourd'hui, il n'en reste plus que 1 900, alors qu'ils étaient 3 000 il y a une dizaine d'années. Ainsi, le constructeur de maisons en bois Oregon, qui bâtissait une centaine d'unités par an notamment dans le Nord, a disparu en 2013.

Même les leaders tirent la langue. Le numéro un du secteur, Maisons France Confort, aura vu son chiffre d'affaires reculer de presque 50 millions d'euros (vraisemblablement 515 millions en 2013) et ses profits reculer de 7 millions (probablement 20 à 21 millions l'année dernière). «Pour résister et offrir des produits moins chers aux clients, nous avons réduit la taille de nos maisons, explique Jean-Christophe Godet. Aujourd'hui, une maison avec trois chambres fait plutôt 80 m2 contre 85 m2 avant.»

Autre créneau investi récemment par ce groupe, la rénovation et l'extension des maisons existantes. «Avec Rénovert, nous comptons réaliser dans cinq ans 50 millions d'euros dans cette activité, contre 8 millions en 2013, affirme-t-il. Il y a un gisement de clientèle prêt à débourser 40.000 à 50.000 euros pour avoir une pièce supplémentaire de 20 à 30 m2.» Enfin, le groupe qui avait une politique de croissance externe très développée l'a mise entre parenthèses en 2013 où il n'a fait aucune acquisition. Il ne voulait pas acheter une société alors que la crise bat son plein.

La vie est dure aussi pour Geoxia, connue pour sa marque Maisons Phénix. En 2013, cette entreprise aura vendu seulement 4000 maisons contre 5000 il y a deux ans. Du coup, le groupe serre ses coûts. «Nous ne remplaçons pas les départs», reconnaît Patrick Leleu, président de Geoxia. Parallèlement, en 2013, il a relancé sa marque phare, Maisons Phénix, avec une architecture un peu plus soignée et moderne.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.