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La Chine, nouvelle victime de la malédiction du gratte-ciel?

Le Figaro25/02/2016 à 18:04

Pour bon nombre de spécialistes, les gratte-ciel les plus fous sont annonciateurs de crises économiques majeures. La Chine où se multiplient villes fantômes et chantiers inachevés pourrait bien être le prochain pays touché.

Ces constructions folles, toujours plus hautes sont-elles de mauvais présages? Bon nombre d’économistes y croient et ont même baptisé le phénomène «malédiction du gratte-ciel». Il est vrai que les exemples de bâtiments emblématiques ayant annoncé une crise majeure ne manquent pas: l’Empire State Building et la crise de 1929, la tour Sears à Chicago juste avant les chocs pétroliers, les tours Petronas à Kuala Lumpur pour la crise financière asiatique de 1997 sans oublier Burj Khalifa en 2009, au moment où Dubaï était quasiment au bord de la faillite. Évidemment ces constructions ne provoquent rien en tant que tel, mais elles peuvent incarner une forme de déséquilibre ou d’irrationnel qui ne présage rien de bon.

La Chine pourrait donc être le prochain pays à figurer sur cette liste noire. Il est vrai que l’empire du Milieu caracole depuis plusieurs années largement en tête du classement des pays constructeurs de tours de plus de 200 mètres. Sur les 106 immeubles de ce type achevé en 2015, 62 étaient chinois. Il apparaît même qu’entre 2011 et 2012, en deux petites années, le pays a produit plus de ciment que les États-Unis tout au long du 20e siècle!

Chronique d’un crash annoncé

Passé le moment de fascination pour cette formidable croissance, bon nombre d’observateurs ont pointé les risques de surchauffe. Entre multiplication des villes fantômes et chantiers arrêtés net, les signes avant-coureurs ne manquent pas. Dans une récente analyse, le Financial Times évoque même la «chronique d’un crash annoncé». Le quotidien économique britannique rapporte que pour certains analystes le marché immobilier chinois est le secteur le plus important de l’économie mondiale et aussi son principal facteur de risque.

La frénésie de construction chinoise de ces dernières années a généré une vaste quantité de bâtiments qui ne trouvent pas preneurs mais dont il est difficile d’évaluer précisément le nombre tant les autorités locales se font discrètes sur le sujet. Une chose est sûre: la tour Sky City qui visait le titre de plus haute construction du monde, au centre de la Chine, en est resté au stade des fondations. Des fondations immergées qui servent aujourd’hui de ferme piscicole de fortune, à en croire le Financial Times.

Un lourd impact financier

Pour l’instant le ralentissement de l’immobilier chinois a déjà eu des répercussions à la baisse sur le prix des matières premières et devrait logiquement impacter le système financier. Comme cela avait été le cas en Espagne, bon nombre d’autorités locales commencent à reconnaître qu’une part non négligeable des constructions récentes sera impossible à vendre. Et quand on sait que les analystes estiment que plus de 60% des prêts bancaires chinois sont liés directement ou indirectement à de l’immobilier... À tel point que l’onde de choc immobilière chinois pourrait se révéler bien plus puissante et plus destructrice sur les économies mondiales que les récentes crises monétaires et boursières de l’empire du Milieu.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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